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11/27/2007 Le Monde du 27 novembre 2007 : Banlieues à l'abandon, tribune de C. Dilain, S. Gatignon, F. Puponni
11/12/2007 PS : Assez de divisions !
Parce que nous défendons avant tout le débat d'idées, que nous croyons aux vertus du dialogue social, que nous souhaitons que chacun puisse accéder à l'information, au savoir, et exposer son point de vue, même si tous ne le partagent pas,
Parce que nous sommes contre le principe de la pensée unique, qui, provenant d'un chef inaccessible et seul décisionnaire du haut de son piédestal, se déverse sur le peuple, qui se doit d'y croire et d'appliquer les ordres prononcés sans oser proférer la moindre critique, ni oser la moindre pensée « déviante » ...
… Quand d’autres font la promotion d’une société du paraitre, gouvernent à coup de phrases lapidaires, de slogans-choc vides de sens, d’émotionnel « cheap », confondent Politique et émissions de TV-réalité …
Parce que nous pensons que l'Homme et son Environnement doivent être au centre des préoccupations de nos dirigeants, et que le financier n'est qu'un moyen, un outil parmi d'autres pour parvenir à une société plus juste, dans laquelle chacun doit pouvoir trouver sa place sans avoir à se justifier via ou à cause de son ADN, sa couleur, sa religion ...
Parce que les points de convergence entre nos différentes sensibilités sont plus nombreux que les points de division, de déchirure, de différences ... Parce que nos valeurs, nos idées, nos convictions sont fortes et fermes ...
Alors à la fois nous sommes des cibles faciles pour le sarkozysme jusqu'ici tout puissant mais que les prémices des premières crises sociales font déjà vaciller, et forts de nos valeurs communes, de notre histoire, de notre solidarité, de notre sens du collectif, nous allons tenir bon dans la tempête sociale qui s’amorce, provoquée par un gouvernement qui ne tient compte que de la minorité la plus favorisée économiquement de ce pays et néglige les autres, les modestes, la « France d’en bas », celle des fins de mois difficiles, la masse de ceux qui ne possèdent ni yachts, ni groupe de presse, ni demeures luxueuses aux « states » ; Nous allons tenir notre rang d'opposition, reconstruire tous ensemble un projet de société réalisable, concret et porteur d’avenir pour nous et les générations futures, nous indigner quand les valeurs de notre république laïque, le droit et l’équité sont bafoués. Cette résistance citoyenne ne nécessite de notre part ni reniement de nos idéaux, ni renoncements, juste du courage et de l’opiniâtreté, et, rassérénés par ceux qui, à notre tête ont d'ors et déjà pris l'initiative du sursaut tant attendu à la base, nous sommes là, nous sommes prêts.
Haut les cœurs Camarades, unissons nous, et mettons nous en marche !
Assez de divisions !
11/8/2007 Traité européen modifié : pourquoi nous demandons une ratification par voie référendaire.Traité européen modifié : pourquoi nous demandons une ratification par voie référendaire.
"L'abdication d'une démocratie peut prendre deux formes, soit elle recourt à une dictature interne par la remise de tous les pouvoirs à un homme providentiel, soit à la délégation de ses pouvoirs à une autorité extérieure, laquelle au nom de la technique exercera en réalité la puissance politique, car au nom d'une saine économie on en vient aisément à dicter une politique monétaire, budgétaire, sociale, finalement une politique au sens le plus large du mot nationale et internationale." P. Mendès-France
Le 29 Mai 2005, les citoyens Français, interrogés par voie référendaire, ont dit NON au traité constitutionnel européen (TCE) qui leur était présenté. Un peu plus de deux ans plus tard, Nicolas Sarkozy propose la ratification par voie parlementaire d’un « mini traité simplifié », le traité dit de Lisbonne, qui n’est ni mini, ni simplifié, et qui n’est autre que la resucée à peine remaniée du projet de constitution retoqué en 2005 !
Avant même d’aborder le fonds du nouveau texte, c’est d’abord sur sa méthode de ratification que nous devons nous opposer avec force. Et pour cela, nous disposons des outils législatifs nécessaires, pour peu que nous organisions une mobilisation populaire forte autour de la revendication pour un nouveau référendum en 2008. Ensuite, afin d’essayer d’aborder ce sujet de façon plus efficace et constructive, je vous proposerai une étude de texte, afin de vous démontrer que, comme l’a déclaré Valéry Giscard d’Estaing, dans ce « nouveau » traité, « les outils sont exactement les mêmes. Seul l'ordre a changé ». Si cette appréciation s’avère pertinente, -et elle n’a aucune raison de ne pas l’être puisque VGE fut le rédacteur du projet de constitution rejeté-, cela signifie donc que Nicolas Sarkozy piétine doublement le principe de souveraineté populaire : une première fois en faisant ratifier ce traité par voie parlementaire alors que par son expression souveraine le peuple n’en a pas voulu en 2005, et une deuxième en nous faisant croire que ce texte -désormais illisible- est différent du premier alors qu’il n’en est rien.
Enfin, je ne pourrai décemment pas passer sous silence la position prise par le Bureau National du Parti Socialiste le 6 Novembre 2007, même si je la déplore, car dans ce traité que le PS se propose d’accepter sans discussion, je ne retrouve notamment ni la notion d’Europe sociale, ni celle d’Europe des peuples que nous avions collectivement défendues ; par ailleurs, cette position revient à tourner définitivement le dos à l’engagement de la candidate investie par le PS pour la campagne présidentielle, qui promettait d’organiser un référendum pour la ratification dudit traité renégocié. Pour autant, nous ne devons pas faire d’amalgame entre méthode de ratification et contenu du texte ; Approuver le contenu, même si cela me semble discutable en l’état, ne revient pas à approuver simultanément et automatiquement la méthode d’entérinement ! … Je persiste donc dans ma demande de mise en place d’un référendum, pour que la décision rendue par le peuple qui s’est exprimé massivement en 2005 ne soit pas foulée aux pieds. Ensuite, si nous parvenons à une ratification par référendum, il appartiendra aux électeurs de trancher, notre rôle se limitant à tenter d’éclairer leur choix, en mettant à leur disposition une information qui n’est pas disponible aisément actuellement, et en proposant l’ouverture de débats citoyens.
« Ce qui a été tranché par le peuple, ne peut être remis en cause que par le peuple », Laurent Fabius.
Avant même de nous prononcer sur le contenu du traité de Lisbonne, nous devons nous constituer en une dynamique unitaire de Gauche forte afin d’imposer l’organisation d’un référendum pour sa ratification ; car, comme l’a justement déclaré Laurent Fabius dans Le Parisien du 28 octobre 2007, « Ce qui a été tranché par le peuple, ne peut être remis en cause que par le peuple »
Dans le respect nos principes démocratiques, ce traité ne peut logiquement être ratifié que par voie référendaire, puisque le TCE qu’il se destine à remplacer, a été proposé au peuple selon ce procédé ; Utiliser toute autre méthode pour faire adopter ce texte serait un déni de démocratie, reviendrait à s’asseoir sur notre souveraineté populaire.
Allons-nous ainsi accepter que l’on récuse ainsi l’expression de notre volonté ? Comme l’a écrit André Bellon, ancien président de la commission des Affaires Etrangères de l’Assemblée Nationale, dans une tribune de Marianne, « Il ne saurait être question de transiger avec les principes fondamentaux des droits du peuple. Un vote a eu lieu. Il doit être respecté. Seul un nouveau vote populaire pourrait légitimer un nouveau traité. ».
Par ailleurs, durant l’élection présidentielle, tous les candidats de gauche se sont engagés à faire passer par voie référendaire tout nouveau texte. Peut-être est ce le moment de leur rappeler leurs promesses passées …
Pour pouvoir faire ratifier le traité par voie législative, il faut modifier la Constitution (article 88-5). Pour cela, Nicolas Sarkozy devra réunir le Congrès du Parlement (Assemblée Nationale et Sénat réunis à Versailles, soit 908 parlementaires), et obtenir un vote à une majorité des 3/5e des suffrages exprimés en faveur de cette modification. C’est pour cette raison que les personnalités de gauche qui prônent l’abstention sont dans l’erreur : à ne pas vouloir se prononcer lors de cette première étape obligatoire, ils prennent le risque de permettre au gouvernement de réaliser cette modification constitutionnelle en lui concédant les 3/5e de votes indispensables.
Si, lors de ce premier vote, les parlementaires désireux de voir respecté le souhait des citoyens français en faveur d’un nouveau référendum, s’unissent, ils peuvent faire barrage à la modification de la Constitution. Et dans ce cas, Nicolas Sarkozy n’aura pas d’autre alternative que de proposer le traité de Lisbonne à ratification par voie référendaire.
A ce stade, l’engagement pour le oui ou le non à ce traité n’entre pas en ligne de compte. Et c’est là que la mobilisation de l’opinion publique est importante : c’est à nous qu’il revient d’inciter les parlementaires que nous avons élus à assumer leur mandat en votant contre cette modification qui reviendrait à bafouer notre expression souveraine proclamée par le résultat du vote du 29 Mai 2005. Interpelons les publiquement, n’hésitons pas à leur écrire si nécessaire, l’important est de nous faire entendre, de les convaincre massivement.
« Imposer un référendum est donc possible, à condition de ne pas suivre celles et ceux qui refusent une prétendue « bataille perdue d’avance », et qui, sensibles au discours de N. Sarkozy et de ses nombreux soutiens médiatiques, entretiennent le défaitisme et la résignation », Paul Quilès.
Pour vous aider à imposer ce référendum, mais également pour préparer l’étape suivante constituée par le vote des citoyens dans le cadre référendaire, je vous propose de prendre connaissance du traité de Lisbonne, bien loin du « mini traité technique » promis par le candidat N. Sarkozy pendant la campagne présidentielle.
Considérant que nous nous acheminons vers l’organisation du référendum de ratification, il s’agit désormais de faire connaitre au plus grand nombre le contenu de ce traité …
Loin de moi l’idée de vous en épargner à tout prix la lecture, car s’y frotter c’est reconnaitre qu’il n’est ni simplifié ni résumé ni plus social ni moins libéral, par rapport au texte du TCE : 240 pages, près de 300 articles, des renvois incessants au TCE, et aux traités de Rome et de Nice, ce texte réécrit par les juristes du Conseil des ministres européens est tout bonnement incompréhensible ! Il sera donc indispensable que soit fourni à tous les électeurs un texte consolidé pour pouvoir le lire sans se référer sans cesse aux autres traités.
En attendant, je porte à votre connaissance ces quelques réflexions et remarques suite à sa lecture :
· Sur la « concurrence libre et non faussée » (art. 3 du TCE) et l’Europe sociale : Si l’expression exacte « libre et non faussée » n’apparait plus, pour autant le principe d’une concurrence sans entrave se retrouve dans une déclaration annexe (protocole 6); ceci confirme donc qu’en terme de concurrence, rien n’a changé, et la valeur juridique du principe reste la même. De même, rien ne va dans le sens d’une harmonisation fiscale ou sociale, pourtant demandée par les Français, au travers de leur expression pour le NON lors du référendum pour le TCE.
· Suppression de la partie III (politiques européennes) du TCE : Cette partie du TCE a juste été déplacée et se retrouve in extenso à partir de l’amendement 40. Le nouveau texte reste donc très proche de celui du TCE.
· La Charte des droits fondamentaux : A la base, l’esprit du texte d’origine était sensé engager l’Europe vers l’atteinte de standards sociaux harmonisés et tirés vers le haut, même s’il n’était déjà pas très ambitieux ; Désormais, avec le nouveau traité, il ne s’appliquera pas partout puisque la Grande-Bretagne et la Pologne pourront s’exonérer de son application. Comment espérer dépasser l’Europe de technocrates actuelle, et promouvoir une Europe des peuples plus sociale, si ses principes ne s’appliquent pas à tous les pays membres ?
· La place de la BCE : N. Sarkozy a publiquement et abondamment polémiqué sur le rôle de la BCE ; pourtant, entériner le traité de Lisbonne c’est entériner que la BCE a vocation à limiter l’inflation. Que sont donc devenues les rodomontades de notre omniprésident sur ce sujet ?
· Au sujet de la préférence communautaire vantée par N. Sarkozy : Elle ne figure nulle part dans le traité de Lisbonne … Par contre, il est stipulé, notamment à l’article 10A, que l’Union vise à encourager une économie mondiale via la suppression progressive de tous les obstacles au commerce international. Il est donc question de poursuivre la mondialisation dans un cadre ultralibéral et de confirmer l’interdiction de toute entrave à la libre circulation des capitaux, malgré la casse sociale que cela risque d’entrainer …
Quelques idées fausses sur l’Europe et sur ce traité : o L’union Européenne était en panne depuis le NON des Français et des Hollandais, et la ratification du traité de Lisbonne va la sortir de l’enlisement : o N. Sarkozy se met dans la posture du sauveur de l’Europe, de celui qui va permettre qu’elle sorte de l’ornière dans laquelle elle est bloquée depuis deux ans, grâce à ses habiles négociations : o Il y aurait urgence à ratifier ce nouveau traité, qui valide le système de majorité qualifiée, car cela va sortir l’Europe de sa « paralysie » : o La voie parlementaire permet une ratification rapide (courant décembre 2007), désirée par N. Sarkozy :
Par Corinne ZANNIER Secrétaire Fédérale PS 93,
Pétition à signer pour demander une ratification par voie référendaire, et sélection de sites intéressants à visiter sur ce sujet : http://referendumeurope2007.free.fr/
http://www.respecteznotrenon.org/ http://www.pourlarepubliquesociale.org/
11/4/2007 INFO : Syngenta: milices privées et assassinats au BrésilBonjour, Besoin d'un e-mail ? Créez gratuitement un compte Windows Live Hotmail et bénéficiez d'un filtre antivirus gratuit ! Windows Live Hotmail |
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