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27/02/2006 Salon de l'Agriculture à ParisActualité de cette semaine : le Slon de l'Agriculture à Paris.
... quelques photos pour admirer le fleuron de lélevage français si vous n'avez pas le temps de vous y rendre ... 21/02/2006 grippe aviaire ...Dans une étude publiée dans Science en octobre 2004, des Hollandais ont montré que les chats domestiques pouvaient contribuer à la propagation du virus H5N1. Les félidés devront-ils aussi être confinés ? L'AFSSA est saisie de la question. Lors des épidémies survenues en 2003 et 2004 en Asie, le Dr Thijs Kuiken et son équipe, du Centre médical Erasme de Rotterdam, avaient été surpris d'observer quelques cas de grippe aviaire parmi des... chats. Ces derniers en effet, étaient jusqu'alors supposés résistants aux virus aviaires. Au cours de leur étude, les auteurs ont constaté que les chats pouvaient non seulement être contaminés par contact étroit avec un oiseau ou la consommation de viande d'animaux malades, mais aussi transmettre eux-mêmes le virus H5N1 à d'autres chats. "Ils peuvent donc jouer un rôle important dans la propagation du virus" avaient alors conclu les auteurs. Le chat "vecteur" de la grippe aviaire ? L'hypothèse est considérée avec le plus grand sérieux par les spécialistes, y compris au ministère de l'Agriculture. "Evitez de laisser divaguer les chats" "Nous avons en effet interrogé l'Agence française de Sécurité des Aliments (AFSSA) pour en savoir davantage sur ce sujet " nous a confirmé la Direction générale de l'alimentation au ministère de l'Agriculture. "Nous prenons donc cette hypothèse au sérieux, même si nous manquons encore de données scientifiques. Sans compter qu'au cours de ces derniers mois, en Asie notamment, nous n'avons pas observé d'épizootie touchant les chats". En attendant les résultats de l'AFSSA, le ministère insiste sur le fait qu' "il n'y a pas d'affolement à avoir". Il recommande toutefois aux propriétaires de chats "d'éviter de les laisser divaguer. Pour des raisons liées à la grippe aviaire notamment". Sources: Science, Vol.306, n°5634 - Ministère de l'Agriculture, 20 février 2006 (Destination Santé) BanlieuesEn Seine Saint-Denis, les maires désespèrent
Rien n'a changé depuis les émeutes, assurent les élus, stigmatisant l'absence de mobilisation de l'Etat. Retour dans un département encore meurtri. Comme si rien ne s'était passé, ou presque. Quelques subventions rétablies en urgence, des dossiers de renouvellement urbain en cours d'instruction, et pas grand-chose d'autre. Trois mois après les nuits de violence qui ont embrasé une vingtaine de villes de Seine-Saint-Denis, les maires concernés déplorent que l'Etat n'ait toujours pas pris de mesures exceptionnelles en faveur du département. Et beaucoup se demandent si le gouvernement n'a pas tout simplement remis le couvercle sur la marmite, sans se demander pourquoi elle avait explosé. A Clichy-sous-Bois, d'où sont parties les émeutes le 27 octobre, c'est le statu quo. «J'interpelle l'Etat depuis trois mois pour qu'il débloque deux dossiers symboliques pour les Clichois, explique le maire PS Claude Dilain. Le premier concerne l'implantation d'un commissariat de plein exercice et le rétablissement d'une forme de police de proximité. Le second porte sur le désenclavement de la ville en matière de transports : nous voulons être raccordés au tramway qui va passer près de chez nous.» Pour l'instant, aucune réponse. Quant aux dégâts causés par les jeunes émeutiers, Claude Dilain affirme que le ministère du Budget refuse toujours de créer un fonds national d'indemnisation, quitte à laisser les collectivités locales négocier en tête à tête avec les assurances. Pour la seule ville de Clichy-sous-Bois, les compagnies imposent désormais une franchise de 2 millions d'euros sur les bâtiments communaux, en cas d'émeutes. «Autant dire qu'on est proches de l'autoassurance, dit le maire. Quand je pense que l'Etat avait indemnisé les stations de ski en raison du manque de neige... La cause des banlieues vaut celle des remontées mécaniques !» Jusqu'à maintenant, seule la région Ile-de-France a fait un geste en débloquant 20 millions d'euros pour les collectivités locales, plus 2 millions d'euros destinés aux automobilistes qui ont vu leur véhicule brûler. «Rien vu». Autre ville, même galère : Sevran, 50 000 habitants, est l'une des communes les plus pauvres du pays. Là encore, Stéphane Gatignon, le maire communiste, ne peut que constater l'inertie des pouvoirs publics. «On a cru qu'avec les événements on aurait une écoute particulière pour les villes en grande difficulté comme la nôtre, mais on n'a rien vu venir», dit ce jeune élu qui n'arrive plus à boucler les fins de mois de sa mairie. Si les assurances ont remboursé le gros des dégâts, la facture finale s'élève tout de même à 600 000 euros : des plaques de bitume fondues, des éclairages cassés, des portes fracturées... «On aimerait que l'Etat intervienne au moins dans les discussions avec les assurances.» Deux points positifs toutefois depuis la crise : l'instruction des dossiers de renouvellement urbain (réhabilitation de logements, pour l'essentiel)a subi une légère accélération. Et, surtout, les associations commencent à retoucher les subventions que le gouvernement Raffarin avait supprimées. Lettre à l'Elysée. Selon Stéphane Gatignon, ce manque de réaction de l'Etat relève d'un mauvais calcul : «Comme on l'a vu en novembre, les poches de pauvreté, un jour, cela éclate et cela touche tout le monde.» Dans une lettre ouverte qu'il a envoyée le 1er février à Jacques Chirac, il a fait plusieurs propositions pour que «l'Etat joue son rôle» : classer toute la ville en zone urbaine sensible (ZUS), aider à la réhabilitation des logements, rénover complètement la gare RER de Sevran-Ligny... Une démarche inhabituelle mais rapidement imitée par le président PCF du conseil général, Hervé Bramy, qui s'est lui aussi fendu d'une lettre ouverte au chef de l'Etat (lire encadré page précédente). «Nous nous adressons directement à Chirac, explique l'élu communiste, car le Premier ministre, à qui j'ai déjà écrit plusieurs fois, n'a visiblement pas pris conscience du gouffre qui se creuse au sein de la population française.» Sans aller jusqu'à partager ce genre de considérations tranchées, Jean-Christophe Lagarde, maire (UDF) de Drancy, constate aussi que «l'Etat n'a pas donné un centime supplémentaire depuis trois mois». Point noir : dans sa ville de proche banlieue, «il n'y a jamais eu aussi peu de policiers, et cela se ressent sur les courbes de la délinquance». En revanche, le maire a vu son dossier de renouvellement urbain avancer à grands pas ces dernières semaines. «Mais je pense que cela résulte de ma médiatisation personnelle, et pas d'un effort spécifique pour la Seine-Saint-Denis.» La preuve : l'Etat s'est fait très discret quand il s'est agi, en décembre, de fermer trois centres de soins de la Croix-Rouge dans des villes pourtant touchées par les violences : Drancy, Epinay-sur-Seine et Le Blanc-Mesnil. Après un pataquès administratif (fermeture puis réouverture temporaire des centres), la Croix-Rouge doit prendre une décision définitive le 9 mars. La préfecture positive. Du côté de la préfecture de la Seine-Saint-Denis, à Bobigny, on met en avant l'action de l'Etat après la crise des banlieues. La conséquence la plus visible tient dans la nomination d'un «préfet délégué à l'égalité des chances», Hervé Masurel, nommé le 11 janvier en Conseil des ministres. Tout juste débarqué de Haute-Saône, sa première mission consiste à «faire en sorte que les crédits débloqués par le Premier ministre (100 millions d'euros pour toute la France, ndlr) se retrouvent rapidement dans les caisses des associations». Son prochain objectif, dit-il, sera d'accélérer la mise en place des «équipes de réussite éducative» qui doivent aider les élèves en dehors du temps scolaire. Enfin, aux élus locaux qui se plaignent de ne pas avoir obtenu de rallonge budgétaire après les violences, Hervé Masurel rappelle que la dotation de solidarité urbaine (DSU), pour la Seine-Saint-Denis, a littéralement explosé sur la période 2003-2005 : + 35 % en deux ans, pour atteindre un niveau record de 45,8 millions d'euros à la fin de l'année dernière. Une aide structurelle, non liée à la crise récente, dont la plupart des élus locaux de la Seine-Saint-Denis parlent assez peu, jugeant la somme sans commune mesure avec l'«urgence sociale» qui s'est manifestée lors des nuits d'émeutes. Libération du 21/02/06 10/02/2006 contre les pratiques commerciales de l'UMP sur le net ...Lancement d'une campagne de clics contre les pratiques commerciales de l'UMP
A vos souris
Lorsque vous tapez les mots CPE, Jack Lang, Ségolène Royal, Jospin, Fabius, Strauss-Kahn ou Parti socialiste sur www.google.fr En effet, le parti de Nicolas Sarkozy a "acheté" ces mots au moteur de recherche. Cette méthode a été dénoncée par de nombreux internautes. Il existe un moyen assez simple d'exprimer notre désapprobation. Il suffit de cliquer sur ces liens. Chaque clic est facturé à l'UMP dans la limite d'un clic par ordinateur et par période de 24 heures. Cela signifie que tous les matins, vous pouvez taper les mots clés donnés ci-dessus et cliquer une fois sur chacun des liens publicitaires pointant vers le site de l'UMP. Cette première campagne de clics hostiles va "polluer" le trafic Internet du site de l'UMP, qui aura des difficultés à savoir si les internautes sont venus par conviction ou par adversité. Le coût de cette opération pour l'UMP pourrait aussi être suffisamment dissuasif. A l'issue de cette campagne, l'UMP devrait abandonner cette méthode et si ce n'était pas le cas, il faudra la renouveler et l'intensifier. Ca vaut le coup ! Faites passer... 09/02/2006 Communiqué NPS : utilisation du 49-3 par le gouvernement
Dominique de Villepin a été contraint d’annoncer le recours à l’article 49-3 pour faire adopter sans débat la loi créant le CPE. Une fois encore, ce gouvernement montre son vrai visage, celui du cynisme et du mépris envers les salariés de ce pays et la représentation nationale. Le recours à cet article d’exception traduit aussi la panique qui s’est emparée du gouvernement qui avait déjà bâclé le débat à l’assemblée nationale en ayant recours à la procédure d’urgence.
Dominique de Villepin craint que son projet ne soit désormais rejeté par une majorité de françaises et de français, qui s’opposent à l’entreprise de précarisation généralisée des salariés et de liquidation du contrat à durée indéterminée que ce gouvernement veut mettre en œuvre. Un artifice de procédure parlementaire ne réglera pas la question.
NPS se félicite de la décision prise de déposer une motion de censure, et appelle l’ensemble des jeunes et des salariés de ce pays à amplifier la mobilisation réussie du mardi 7 février dernier.
Les partis de gauche, rassemblés hier à la mutualité, doivent maintenant mettre toutes leurs forces dans cette bataille pour aider les jeunes et les salariés à sauvegarder leurs droits.
Henri Emmanuelli Vincent Peillon Benoît Hamon OGM, ça continue !!!!OGM : un projet de loi scandaleux
Le principe de précaution est le grand oublié du projet de loi sur les OGM présenté le 8 février en conseil des ministres
Suite à une condamnation de la Cour européenne de justice pour ne pas avoir transposé une directive de 2001 dans le droit français, le conseil des ministres a présenté, le 8 février, un projet de loi pour encadrer l’expérimentation et la commercialisation des organismes génétiquement modifiés (OGM). Ce, sans aucune concertation avec les différentes composantes de la société : consommateurs, chercheurs, agriculteurs et associations. Germinal Peiro, secrétaire national du PS à l’agriculture, et Béatrice Marre, secrétaire national du PS à l’environnement, relèvent les lacunes et dangers de ce projet de loi qui « élaboré sous l’emprise de grandes firmes multinationales pour faire la part belle à la brevetabilité du vivant et au libéralisme effréné de la production agricole de masse , ne règle pas les vraies questions soulevées par les OGM ». News de Rénover MaintenantRénover maintenant Un courant en développement rapide P AR YVETTE ROUDYUne équipe nationale pour animer le courant Les premiers groupes de travail thématiques sont en cours de lancement 8 D’autres groupes thématiques sont en cours de mise en place. Très vite ces groupes feront part de leurs travaux et réflexions tant sur le site web www.renover-maintenant.org (rubrique « Laboratoire de la rénovation ») que sur le blog www.renover-maintenant.org/blog afin de favoriser échanges et réactions. La Lettre fera régulièrement le point de leur activité. Enfin, la Plateforme numérique des idées qui ouvrira fin février sera un outil privilégié de travail collaboratif autour des thèmes de ces groupes. Ce semestre le PS a deux grandes échéances internes : élaborer son projet et préparer les investitures pour les élections législatives de 2007. Suite à l’accord intervenu fin décembre entre François Hollande et Arnaud Montebourg, notre courant est présent dans les deux instances en charge de ces deux projets. Arnaud Montebourg a rejoint la Commission Nationale du Projet dirigée par François Hollande où se retrouvent les présidentiables du PS et plusieurs dirigeants de motions. La Commission Nationale Elections (chargée de préparer les investitures aux législatives) comporte 3 membres représentant « Rénover, maintenant » : Yvette Roudy, Philippe Baumel (Fédération de Saône-et-Loire) et Jean-Michel Duplaa (Fédération de l’Hérault). En un mois de nombreuses associations départementales RM se sont créées, d’autres ont annoncé leur création. La plupart sont issues d’une transformation de l’association NPS antérieure. Voici une première liste à fin janvier : Le Bureau de l’association mis en place à l’occasion de l’assemblée fondatrice du 10 décembre 2005 : >> Présidente : Françoise Seligmann>> Président délégué : Arnaud Montebourg>> Secrétaire Général : Michael Moglia>> Trésorier : Paul GoossensUne direction nationale provisoire*, qui, outre le Bureau se compose de : >> Vice-Présidente : Yvette Roudy>> Vice-Président : Christian Paul>> Vice-Présidente : Françoise Mesnard>> Vice-Président : Jean Launay>> Porte Parole : Thierry Mandon>> Délégué général : Eric Loiselet* Son organisation sera validée à l’occasion du prochain conseil d’administration de "Rénover, maintenant" prévu début mars. >> Mondialisation : Etienne Morin>> Justice : Thomas Clay>> Education : Jean-Marie Panazol>> Europe : Charline Nicolas>> Recherche, science, santé : Hervé Chneiweiss>> Démocratie, institutions : Paul Alliès>> Développement durable : Eric Loiselet>> Protection sociale : Benjamin FerrasHérault Haute-Garonne Gers Dordogne Nord Paris Val de Marne Hauts de Seine Essonne Yvelines Seine-et-Marne Marne Haute-Marne Charente Vienne Haute Vienne Loire Atlantique Finistère Ille et Vilaine Saône-et-Loire Yonne Nièvre Bas Rhin Haut Rhin Doubs Jura Ain Rhône Indre-et-Loire Loir-et-Cher Eure-et-Loir Loiret Alpes Maritimes Hautes-Alpes Corse |
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