Corinne's profilecoPhotosBlogListsMore ![]() | Help |
|
2/28/2007 Pesticides, révélations sur un scandale français
Derrière le vote Bayrou, Sarkozy, par Benoît HamonRebonds, tribune parue dans Libération du 23 février 2007. François Bayrou se propose de nommer un Premier ministre de gauche. Encore faudrait-il qu’un dirigeant de gauche veuille conduire une politique de droite ! Car il faut dissiper l’illusion de cette campagne présidentielle : la troisième voie centriste et libérale. François Bayrou défie désormais Sarkozy et ses protecteurs. Sa pugnacité récente à débusquer la main invisible des puissances de l’argent derrière les actes de Sarkozy plaît à quiconque s’inquiète de la confusion des genres entre les intérêts privés et l’intérêt public. Il pose ingénument deux questions aux Français : pourquoi le gouvernement idéal ne naîtrait-il pas de l’addition des talents les plus remarquables de la gauche et de la droite ? La gravité de la situation ne commande-t-elle pas de combiner les bonnes idées de droite et les bonnes idées de gauche ? Et, suivez son regard, l’incarnation française de ce solide bon sens politique, c’est sa candidature... De cette posture, serait né, lit-on, un mouvement d’adhésion d’électeurs de gauche à la candidature Bayrou [1]. Or, à l’heure des bilans, François Bayrou propose pourtant un solide CV de ministre et de député de droite. Inspirateur de la révision de la loi Falloux et de la remise en cause de l’école publique, il parle désormais de la laïcité comme d’un « trésor national ». François Bayrou a voté la réforme Fillon des retraites, la jugeant cependant trop timide car ne remettant pas en cause les régimes spéciaux. Il a soutenu toutes les politiques de réduction des cotisations sociales patronales, proposant même aujourd’hui la possibilité pour les entreprises de créer des emplois « sans charge ». Il y a deux mois, les députés européens UDF, membres du groupe politique des libéraux européens, ont tous voté la directive Bolkestein qui accélère la dérégulation du modèle social français et la remise en cause des services publics. François Bayrou a donc changé. C’est amusant, Sarkozy nous dit la même chose... Pour étayer sa démonstration, François Bayrou vante l’exemple allemand. Il exalte le peuple allemand qui a « forcé » la CDU et le SPD à gouverner ensemble. L’imposture est totale. Ceux qui ont voté social-démocrate en Allemagne n’ont jamais souhaité cette alliance, pas davantage que ceux qui avaient voté conservateur pour ne plus voir Schröder au pouvoir. Les peuples sont étrangers à cette alliance. Ses seuls responsables appartiennent aux appareils respectifs de la CDU et du SPD. La grande coalition procède d’un accord négocié au cours de longues nuits, au terme d’un de ces marchandages de postes et d’attributions, au SPD le social, à la CDU la chancellerie, qui nourrit la défiance à l’égard de la démocratie. Là où Bayrou voit la volonté des peuples de dépasser le clivage droite-gauche, il n’y a, en réalité, qu’un traditionnel jeu de donnant-donnant entre deux partis rivaux pour sortir d’une impasse politique et institutionnelle. Le 14 février, le magazine Stern publiait le verdict du peuple allemand : 57 % des sondés ne sont pas satisfaits du travail de leur gouvernement. Tout juste peut-on observer qu’un vainqueur semble se détacher de ce deal. Les enquêtes montrent que le SPD accuse désormais un retard de dix points sur la CDU dans les intentions de vote, alors que les deux formations étaient au coude à coude en novembre 2005 à la naissance de la coalition (source institut Forsa). Sans s’arrêter sur le fait de savoir si ce modèle est souhaitable, est-il simplement transposable dans notre pays ? Non. Quoi qu’en dise Bayrou, le choix pour son parti n’existe pas. Il n’a d’ailleurs jamais existé. Cette solution est impossible en France, là où les députés UDF sont tous élus grâce à un accord de désistement avec l’UMP. Inversement, propose-t-on sérieusement aux électeurs socialistes d’élire demain un député de ce parti qui célèbre encore ses glorieux anciens Giscard, Poniatowski ou Lecanuet ? Une fois le vent rebelle évanoui, il demeure une réalité incontournable : Bayrou appartient et doit tout à un seul camp. Toute voix de gauche qui se portera sur le candidat Bayrou sera immédiatement comptabilisée comme un soutien à une politique de droite. Pis, si, par conséquent, la droite venait à l’emporter, toute voix de gauche qui se sera portée sur Bayrou viendra grandir la légitimité électorale de la droite à, par exemple, remettre en cause le droit de grève ou augmenter le tribut payé par les salariés à la flexibilité du marché du travail. Electeurs de gauche qui seraient tentés, exigez deux engagements de François Bayrou avant de valider votre choix : premièrement, s’il est éliminé du premier tour, François Bayrou doit appeler à voter Ségolène Royal en cas de duel avec Nicolas Sarkozy ; deuxièmement, lors des élections législatives, l’UDF ne passera pas d’accord de désistement réciproque avec l’UMP en faveur du candidat de droite le mieux placé au premier tour. J’ai mon idée sur sa (non-) réponse... François Bayrou est incontestablement un homme respectable. Mais ça n’est pas le sujet ici. Ce qui est en cause, c’est la clarté de son projet politique, la réalité de ses marges de manœuvre et le chemin pour notre pays demain. Dès lors que le doute existe, le 21 avril 2002 vient rappeler aux électeurs de gauche que toutes les voix sont nécessaires dès le premier tour pour l’emporter et changer la donne. Ségolène Royal est le bon choix. Benoît Hamon - Député européen socialiste Secrétaire national à l’Europe du Parti Socialiste 2/23/2007 Le Canal de l'Ourcq en février ... premières fleurs de l'année !Le 22 février, j'ai vu les premières fleurs de l'année sur un arbre du Canal ; il reste juste à espérer qu'il n'y ait pas un gros coup de gel d'ici début avril, car dans ce cas, tout sera mort.
Beaucoup d'eau ces derniers jours, les abords du canal sont bien verts et le sol gorgé d'eau.
Lapins, hérons, ragondins, mésanges, corneilles, pies, canards colverts et autres mouettes sont toujours au rendez-vous ... et les ULM aussi, qui profitent du beau ciel bleu le dimanche après-midi.
Toujours aussi déstressant cette petite virée en VTT, surtout quand le moral n'y est pas, chômage persistant oblige ... 2/21/2007 Point de campagne du 21/02/07 : ça repart !Regain de mobilisation en faveur de Ségolène Royal
2/20/2007 Source GREENPEACE : Chasse BaleinièreChasse BaleinièreSurexploitation, tricherie, épuisement. La cupidité motivant l'industrie mondiale de la chasse baleinière a fait sombrer les diverses populations de baleines dans l'oubli les unes après les autres. Pour certaines espèces, on ne sait toujours pas si elles parviendront à subsister, même après des décennies de protection. Les statistiques sont formelles. Les baleines bleues d'Antarctique représentent moins de 1 % de leur nombre d'origine, malgré 40 ans de complète protection. Certaines populations de baleines se remettent mais d'autres non. On estime que seule une espèce, la baleine grise du Pacifique Est revenue à son peuplement d'origine mais sa cousine, la baleine grise du Pacifique Ouest, est l'espèce la plus en danger au monde. Elle est au bord de l'extinction avec seulement 100 animaux vivants. Faits et statistiquesDes preuves ADN récentes indiquent que l'impact de la chasse baleinière commerciale a été encore pire que ce que l'on pensait. La plupart des estimations de nombre de baleines ont été extrapolées à partir d'anciens chiffres concernant les baleines. Cependant, cette méthode s'avère souvent très imprécise, indique Steve Palumbi, biologiste marin de la Hopkins Marine Station, à l'université de Stanford en Californie. En 2003, M. Palumbi et ses collègues ont utilisé des échantillons d'ADN pour estimer que les baleines à bosse pouvaient avoir été 1,5 million avant le début de la chasse commerciale à la baleine dans les années 1800. Ce chiffre est totalement différent de celui de 100 000 précédemment accepté par la CBI et fondé sur les archives du XIXème siècle concernant les baleines. Les baleines à bosse ne sont aujourd'hui plus que 20 000. Les délégués japonais auprès de la Commission baleinière internationale (CBI) se réfèrent constamment à des estimations de 1990 du nombre de baleines minke de l'Antarctique s'élevant à 760 000. Cependant, ce chiffre a été invalidé par la CBI en 2000 car de récentes études indiquaient que la population de baleines minke était bien inférieure. Dans chacune des zones étudiées, les nouvelles estimations ont été réduites de moitié. Les scientifiques de la CBI n'en comprennent pas les raisons et, jusqu'à présent, ne sont pas parvenus à se mettre d'accord sur une nouvelle estimation. Consommation, pollution, catastropheLa chasse à la baleine n'est plus seulement une menace pour les baleines. Les océans, ou plutôt l'impact des êtres humains sur les océans, ont radicalement changé au cours des cinquante dernières années, depuis que les baleines sont protégées. Les menaces environnementales connues pour les baleines comprennent les changements climatiques mondiaux, la pollution, la surexploitation, la raréfaction de l'ozone, les bruits tels que les sonars militaires et les chocs avec les bateaux. La pêche industrielle menace la chaîne alimentaire des baleines et leur fait courir le risque de rester piégées dans les filets. Si vous envisagez de consommer de la baleine, réfléchissez-y à deux fois. Dans certaines régions, la graisse de baleine morte est contaminée par tellement de composés organochlorés tels que les pesticides et les BPC qu'elle pourrait être classée comme un produit toxique ! On sait que les composés organochlorés affectent le développement des enfants et les fonctions reproductrices. Malgré l'accumulation de ces menaces, un nombre croissant de pays vote pour une reprise immédiate de la chasse commerciale à la baleine au sein de la Commission baleinière internationale (CBI). La CBI compte quelques nouveaux membres enthousiastes, tels que le Bénin, le Gabon, Tuvalu et Nauru. À l'évidence, ces nouvelles adhésions et ces nouveaux droits de vote ne reflètent pas un changement d'opinion mondiale. Ces pays ont tous été recrutés pour rejoindre la CBI et voter dans le cadre de ce que l'on appelle un " programme de consolidation des votes " créé par l'organisme chargé des pêcheries au Japon. Les grandes espérancesLes espérances de reconstitution des populations de baleines ont été fondées sur l'hypothèse que, mise à part la chasse commerciale, elles étaient aussi en sécurité dans les océans qu'il y a cent ans. Malheureusement, cette hypothèse n'est plus valide. C'est pourquoi nous pensons qu'il faut mettre fin à la chasse à la baleine sous toutes ses formes. Appel : « Pourquoi nous consentons à l’impôt »
Emission de TF1 du 19/02: audience pour Royal supérieure à celle de Sarkozy---------- Emission de TF1: audience pour Royal supérieure à celle de Sarkozy ---------- PARIS (AFP) - Ségolène Royal, invitée lundi soir de l'émission politique de TF1 "J'ai une question à vous poser", a attiré 8,91 millions de télespectateurs, contre 8,241 millions pour Nicolas Sarkozy deux semaines avant, selon les chiffres de Médiamétrie communiqués mardi par la chaîne. L'émission a enregistré une part d'audience de 37%, a ajouté TF1. "J'ai une question à vous poser" avec Nicolas Sarkozy comme invité avait affiché une part d'audience de 33%, le 5 février. Vers 21H30, le nombre de téléspectateurs regardant Ségolène Royal a dépassé les 10 millions, avec un pic d'audience de 10,595 millions. "J'ai une question à vous poser" confronte un candidat à l'élection présidentielle à un panel de 100 Français, qui posent des questions pendant environ deux heures. Nicolas Sarkozy, candidat UMP, avait été l'invité de la première émission. Jean-Marie Le Pen (FN), Olivier Besancenot (LCR), Marie-George Buffet (PC) et Philippe de Villiers (MPF) ont été invités lors de la deuxième émission. Lundi prochain, les invités seront François Bayrou (UDF), José Bové (altermondialiste), Arlette Laguiller (LO) et Dominique Voynet (Vert). La dépêche AFP sur Yahoo http://fr.news.yahoo.com/20022007/202/emission-de-tf1-audience-pour-royal-superieure-celle-de-sarkozy.html -------- Le site du Parti socialiste http://www.parti-socialiste.fr -------- 2/14/2007 La part du colibri
2/12/2007 Laurent Fabius, Intervention Paris le 10/02/2007 - EUROPELaurent FABIUS
Chers amis, chers camarades,
2/7/2007 GIEC : principales conclusions du rapport 2007 en cours de rédaction![]() Le rapport de consensus du groupe de travail I du GIEC (GT 1) prévoit que, faute de nouvelles mesures pour limiter les émissions de gaz à effet de serre, la température moyenne de la planète s'élèvera très probablement de 1,8 à 4 °C supplémentaires au cours de ce siècle, après avoir augmenté de plus de 0,7 °C au cours du siècle passé. Même les valeurs les plus faibles de cette fourchette signifieraient un réchauffement de plus de 2° C par rapport à l'ère préindustrielle, seuil à partir duquel les conséquences pourraient être irréversibles, voire catastrophiques. Le réchauffement climatique mondial et l'élévation du niveau de la mer se sont accélérés. Les récentes observations et mesures présentées dans le rapport ne permettent plus de douter que le climat de la planète est en train de changer et que la plupart des changements observés au cours de ces cinquante dernières années sont imputables à l'activité humaine. M. Stavros Dimas a déclaré: «Je suis vivement préoccupé par l'accélération et l'ampleur croissante du phénomène démontrées par ce rapport. Il est plus urgent que jamais que la communauté internationale engage des négociations sérieuses en vue d'adopter au niveau mondial un nouvel accord de large portée qui permettra de mettre un terme au réchauffement climatique de la planète. Afin de stabiliser les émissions mondiales de gaz à effet de serre, il faut dans un premier temps que les pays développés réduisent leurs émissions de 30 % par rapport au niveau de 1990 d'ici à 2020, comme la Commission l'a proposé le mois dernier». Principales conclusions du rapport Le rapport du GT 1 «Climate change 2007: The Physical Science Basis» évalue l'état des connaissances scientifiques sur le changement climatique et constitue la première partie du quatrième rapport d'évaluation qui sera publié par le GIEC. Il confirme les principales conclusions du troisième rapport d'évaluation de 2001, mais de nombreux résultats peuvent désormais être mieux quantifiés et sont même plus fiables. Les principales conclusions sont les suivantes: - Le réchauffement du système climatique est sans équivoque, comme en attestent l'augmentation observée des températures moyennes de l'air et des océans au niveau mondial, la fonte généralisée de la neige et des glaces et l'élévation du niveau de la mer. - Il est «fort probable» que l'augmentation des émissions anthropiques de gaz à effet de serre est responsable, dans une large mesure, de la hausse des températures moyennes mondiales depuis le milieu du 20e siècle. Il est «fort peu probable» que ce réchauffement soit imputable à la seule variabilité naturelle du climat. - Au cours du siècle dernier, la Terre s'est réchauffée de 0,76 °C en moyenne, et le réchauffement s'est encore accéléré. Les 11 années les plus chaudes ont toutes été enregistrées au cours des 12 dernières années. La seconde moitié du 20e siècle a été la période la plus chaude dans l'hémisphère nord depuis 1 300 ans au moins. La température en Europe a augmenté d'environ 1 °C en une centaine d'années, et ce phénomène a été plus rapide que le réchauffement moyen de la planète. - Dans l'hypothèse où aucune nouvelle mesure n'est prise pour limiter les émissions, les estimations les plus optimistes prévoient un nouvel accroissement de la température moyenne mondiale de 1,8 à 4 °C d'ici à 2100[1]. La plage d'incertitude concernant l'intensité du réchauffement climatique prévu pour ce siècle est en fait comprise entre 1,1 et 6,4 °C. - Le rythme auquel le niveau de la mer s'élève a pratiquement doublé, passant de 18 centimètres par siècle pour la période 1961-2003 à 31 centimètres par siècle pour la période 1993-2003. - Les concentrations de dioxyde de carbone (CO2) et des autres gaz à effet de serre dans l'atmosphère ont continué à progresser en raison des émissions anthropiques, et ce phénomène s'est encore accéléré. Les concentrations actuelles de CO2 et de méthane sont plus élevées aujourd'hui qu'elles ne l'ont jamais été au cours des 650 000 dernières années au moins. - Les résultats de recherches récentes indiquent que les plantes et les sols absorbent moins de CO2 à mesure que la planète se réchauffe. Par conséquent, une plus forte proportion du CO2 émis restera dans l'atmosphère, et l'ampleur du changement climatique causé par un niveau donné d'émissions sera plus importante que prévu. - Les événements météorologiques extrêmes se sont multipliés et les schémas climatiques régionaux évoluent. Les vagues de chaleur et autres conditions météorologiques extrêmes ainsi que les changements au niveau des schémas de circulation atmosphérique, des trajectoires des tempêtes et des précipitations peuvent désormais être clairement associés au changement climatique causé par les activités humaines. - Les scientifiques ont amélioré leur capacité de prévision du futur changement climatique. La confiance dans les projections relatives au changement climatique régional a été renforcée grâce à l'amélioration des modèles et à l'utilisation d'ordinateurs plus puissants. Par rapport au réchauffement moyen de la planète, l'élévation de température sera plus marquée sur terre et aux latitudes Nord élevées. Dans l'Arctique, la température pourrait même, à la fin de ce siècle, dépasser de 6 °C – voire de 8 °C – celle enregistrée à la fin du 20e siècle. Contexte Le GIEC évalue les informations scientifiques, techniques et socio-économiques permettant de comprendre le risque de changement climatique imputable à l'homme. Les rapports qu'il établit périodiquement reposent essentiellement sur la littérature scientifique et technique publiée ou étudiée par les spécialistes du domaine. Les évaluations sont réalisées par trois groupes de travail réunissant des centaines d'experts éminents du monde entier. Les rapports reflètent donc le consensus scientifique mondial le plus digne de foi en matière de changement climatique. Les projets de recherche financés au titre des programmes-cadres communautaires de recherche ainsi que des programmes de recherche des différents États membres ont notablement contribué à l'élaboration du rapport du GT 1. Notes [1] L'objectif de l'Union européenne est de limiter le réchauffement climatique à l'échelle de la planète à 2 °C au maximum par rapport aux valeurs de l'ère préindustrielle étant donné que les risques de changements irréversibles, voire catastrophiques, augmentent considérablement au-delà de ce seuil. Les concentrations de gaz à effet de serre dans l'atmosphère avoisinent actuellement les 425 ppm équivalent CO2 et augmentent de 2 à 3 ppm par an. En savoir plus Notre dossier sur le changement climatique Actualités connexes 05/02/2007 La science comme fondement pour l’action contre le changement climatique 29/01/2007 Le 4 ème rapport du GIEC sur les changements climatiques sera bientôt rendu public Auteur : © Communautés européennes, 1995-2007 2/3/2007 [Transfer_info] NOCIF : Le maïs transgénique ?
|
||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
|
|