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    2/28/2009

    avec Rivière, c'est festival permanent ....


    bonsoir à tous !
     
    ce soir, je pensais passer tranquillement ma dernière soirée au PFW avec Rivière, avant le grand départ demain matin ...
    Comme elle n'a pas été sortie depuis mercredi soir, elle était un peu chaude ... donc on a bien bossé dans le rond de longe pour la fatiguer un peu, histoire qu'elle soit calme pour monter dans le van ...
    puis en sortant du rond vers 20H30, je me suis aperçue que le manège était vide car le dernier cours de Stéphanie était annulé, faute d'élèves (vacances scolaires) ...
    donc je rentre, je ferme la porte, je libère Rivière, je lui mets un petit coup de longe sur les fesses pour qu'elle parte au galop ... ce qu'elle fait, ravie de l'aubaine (5mn avant elle semblait crevée ... quelle simulatrice !!!) ...
    A ce moment, Athos, le chien de Jonathan arrive, et commence le grand jeu habituel : il aboie après la jument et court le long du manège et elle le poursuit de l'intérieur ... et là, HORREUR !!! la jument arrive à fonds au bout du manège, moi je suis à l'opposé à la porte que je ferme, et j'entends Stéphanie hurler "la porte arrière du manège est grand ouverte, la jument va sortir, il faut la bloquer !" ... au même moment Rivière arrive à la hauteur de la porte, stupéfaite, elle comprend que c'est ouvert ... et elle fonce rejoindre Athos ... qui, ne s'y attendant pas tourne furieux autour de Rivière en aboyant ... Rivière panique et fonce tout droit à travers la pelouse de Kader !!!
    Heureusement il y avait du monde (Isa - Pepsy, Cath - Texane, Stéphanie, Jonathan ...) ... on a entouré la jument mais de pas trop près pour ne pas l'effrayer, Stéphanie l'a attrapée et je l'ai rattachée. Je crois que tout le monde a eu bien peur, je voyais déja ma jument sur la route avec les voitures !!!
     
    Cath et Isa m'ont conseillée de remettre Rivière jouer dans le manège pour qu'elle ne soit pas marquée par cet épisode ; je pense qu'elle a vite oublié, nous avons joué à nous poursuivre, à la faire partir à fonds au galop, puis m'éviter, puis repartir, roll-back, puis passer le pont de trail dans les 2 sens (elle adore, elle m'a fait la vie pour que je lui en ouvre l'accès car il était remisé dans un coin du manège) ... elle monte et descend en liberté, j'ai juste à montrer la direction ... j'espère que demain ça sera pareil !!!
     
    Fin des émotions pensez vous ??? nan nan nan !!!! vous connaissez pas Rivière !!!
    donc on rentre dans le barnes, je l'attache à sa porte le temps de la sécher et de la brosser un peu, mais elle a vu les granulés dans sa mangeoire donc elle fait la vie pour les atteindre. Donc je corrige une fois, deux fois, trois fois ... et je me mets en colère, elle doit savoir patienter ... et je mets une vraie correction à la longe ... et là, elle recule et tire d'un coup sec sur la longe ... qui, CRAC !, se défait au niveau du mousqueton ... et je me retrouve à nouveau avec la jument en liberté, personne autour cette fois, et le barnes grand ouvert ... euh là, j'ai vécu un grand moment de solitude ...
    La jument est au milieu de l'allée, elle a bien compris que plus rien ne la retient, que derrière c'est la liberté, elle recule ... un pas, 2 pas, ... je tente le tout pour le tout ... je dis calmement WAOH 2 fois !!!! Elle me regarde, s'arrête et semble me demander ce qu'elle doit faire maintenant ... calmement j'arrive, comme si de rien n'était j'attrape le licol et je la raccompagne au boxe ... sans résistance ... Quelle peur !!!
     
    Bon, moi qui voulait partir en toute discrétion ... encore raté !
     
    Dernier point : j'ai donné à Florence son cadeau ce soir, elle a eu l'air très touchée, surtout quand je lui ai dit - un peu émue quand même - qu'elle était la seule personne qui allait me manquer, parce que je savais que je pouvais lui demander n'importe quel conseil pour la santé, l'entretien de la jument, qu'elle était la seule à ne pas m'avoir lachée ... elle m'a répondu qu'en tout cas elle était très heureuse que ce soit moi qui ait acheté cette petite Rivière qu'elle a mise au monde, parce qu'il y a un truc dont elle est sure : c'est qu'avec moi la jument sera heureuse et ne manquera de rien ... J'espère que je ne les décevrais pas, ni l'une, ni l'autre, pour la confiance qu'elles m'ont accordée ... Florence m'a dit, "j'espère qu'un jour tu reviendras, aujourd'hui tu penses que non, je ne sais pas trop ce qui s'est passé, Kader m'a juste dit que tu ne te plaisais pas ici et que donc c'était mieux que tu partes, qu'il ne retenait personne, ... il ne m'a rien dit d'autre sur toi, donc rien n'empêche que tu puisses changer d'avis et revenir plus tard" ... Etonnante Florence tout de même, qui porte tout le club sur ses épaules et qui n'en a même pas conscience ...
     
     

     


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    2/27/2009

    L'appel "Gauche 2012, pour un logiciel de la victoire"

    Par Paul Quilès | Ancien ministre PS |
     
     
    Ce n'est pas le moment, on verra plus tard... Telle a été la réaction de certains responsables de gauche en prenant connaissance de l’initiative "Gauche 2012: le logiciel de la victoire".
     
    "Franchement, nous dit-on, c’est trop tôt, il nous reste plus de trois ans avant l’élection présidentielle de 2012. Et puis, nous avons d’autres choses à faire: les élections européennes, les régionales, la lutte contre Sarkozy et sa politique! Alors, votre proposition, qui n’est pas stupide (merci!), on en parlera plus tard."
     
    Bien entendu, ces préoccupations à court terme ne sont pas négligeables, pour autant qu’on ne limite pas son horizon, comme le font certains élus, à la conquête du pouvoir local. Mais comment expliquer qu’elles interdisent la réflexion sur un processus, obligatoirement long et qui paraît bien pourtant le seul susceptible de conduire à la victoire?
    En réalité, ceux qui utilisent cette argumentation ("ce n’est pas le moment") refusent le débat de fond et il est facile de voir que les nombreux postulants de gauche pour 2012 n’ont aucune envie d’entamer ce débat maintenant.
    En effet, chacun d’entre eux a sa propre stratégie, sa propre gestion du temps, sa propre analyse du déroulement probable des évènements à venir. Autant de raisons pour ne pas s’engager dans une confrontation des points de vue, dont l’objectif serait d’aboutir à une démarche commune!
    Parmi les mauvais arguments entendus pour justifier cette attitude, il faut faire une place particulière à celui-ci, qui a cours chez certains socialistes: Nicolas Sarkozy a "perdu la main", il est décrédibilisé, il ne se relèvera pas de sa chute de popularité... donc l’élection de 2012 sera facilement gagnable.
    Conclusion: à quoi bon perdre son temps et son énergie à discuter avec toutes ces formations et ces forces éparses de la gauche, qui seront bien obligées, le moment venu, de se rallier au PS et à son candidat? Ce raisonnement se complète par l’affirmation que le PS peut à lui seul être le porteur des idées et des espoirs de toute la gauche.
     

    L'improvisation serait synonyme d'échec

    Ce type de raisonnement, outre qu’il ne tient pas compte de la réalité de la gauche aujourd’hui, rappelle de biens mauvais souvenirs: celui de 2002, lorsque l’on nous disait que la droite, avec son candidat "usé", ne pouvait que perdre; celui de 2007, lorsqu’on agissait comme si le triomphe du PS aux élections régionales devait garantir sa victoire à l’élection présidentielle!
    L’histoire récente de la gauche nous enseigne donc que, pour gagner, il ne faut pas se laisser guider par la "dictature du zapping"; qu’on ne doit pas non plus limiter son analyse à la lecture sommaire de sondages, dont chacun connaît l’utilisation manipulatoire qui peut en être faite.
    L’excès de confiance conduit souvent à un manque de lucidité sur les perspectives à plus long terme. Quant à la méthode Coué, elle ne peut tenir lieu de stratégie.
    Comment ne pas voir que l’indispensable rassemblement de la gauche autour d’un candidat porteur d’espérances définies en commun passe par un processus long? Une prise de conscience tardive de cette nécessité de rassembler sur la base d’un contenu politique commun risque fort de se traduire par une improvisation, synonyme d’échec. C’est ce que nous refusons. C’est la raison de l’appel que nous sommes déjà nombreux à avoir signé et que nous vous invitons à rejoindre.
     
     Rue89


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