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3/27/2008 Vin ET pesticides, le cocktail tendance ...
Ca va devenir difficile de dire 'santé' quand on trinque après avoir lu cet article !!! Des traces de produits CRM dans le vin, ... rien d'étonnant si on considère la quantité de traitements réalisés sur les vignes ... Pour autant, doit-on se résigner ???
Vin ou pesticides, il faut choisir Cette étude révèle que sur les 34 bouteilles de vin conventionnel analysées, toutes auraient été contaminées. Les échantillons prélevés contenaient en moyenne 4 pesticides différents, et jusqu'à 10 pour certains. La présence de ces pesticides n'est cependant pas liée à la qualité du vin. En effet, trois crus français à plus de 200 euros la bouteille étaient contaminés. Quant à l'âge du vin, aucune influence non plus sur les résultats, la plupart d'entre-eux datant de 2002. Enfin, l'origine est également sans impact puisque les bouteilles contenaient aussi bien du vin français qu'en provenance du Chili, d'Australie, d'Allemagne, du Portugal ou d'Afrique du sud. Des substances probablement cancérigènes Si les niveaux de contamination détectés ne dépassent pas les normes autorisées pour le raisin, il n'est pas inutile de noter que le niveau de concentration constaté dans le vin est parfois jusqu'à 5.800 fois plus élevé que celui autorisé dans l'eau potable. De plus, sur les 24 pesticides relevés, cinq sont classés par l'Union européenne comme cancérigène possibles ou probables, toxiques pour la reproduction , perturbateurs sur le plan endocrinien ou encore neurotoxique. En revanche, sur 6 bouteilles de vin bio analysées, seule une présentait des traces de pesticides, une contamination certainement causée par une culture voisine. Il ne s'agit pas pour Pan-Europe d'interdire la consommation de vin, 'toute la chaine alimentaire est contaminée. Et on ne va pas s'arrêter de manger!'. En revanche, la publication de cette enquête intervient au moment même où la Commission européenne et la Parlement s'affrontent sur un projet de règlement européen concernant la mise sur le marché des pesticides. Cordialement, Corinne ZANNIER Discutez gratuitement avec vos amis en vidéo ! Téléchargez Messenger, c'est gratuit ! 3/25/2008 Tibet, la voie de la non violence (parties 1 et 2)"Mon rêve est que le plateau tibétain entier devienne un lieu de refuge libre où l’humanité et la nature pourraient vivre en paix dans un équilibre harmonieux. Ce serait un endroit où des gens du monde entier pourraient venir chercher le vrai sens de la paix en eux-mêmes, loin de la tension et de la pression du reste du monde. Le Tibet pourrait en fait devenir un centre créatif pour la promotion et le développement de la paix". Sa Sainteté le XIVème Dalaï Lama (Conférence du Prix Nobel de la Paix, 11 décembre 1989 à Oslo)
Cette nouvelle crise au Tibet, qui cette fois semble dépasser les Chinois, m'a donné envie d'en savoir un peu plus sur ce territoire de légende, que nous connaissons finalement de façon tellement superficielle ... Mieux connaitre le territoire, les hommes qui l'habitent, leur histoire, pour peut-être mieux comprendre l'enjeu et les raisons de cette lutte séculaire qui oppose Chinois et Tibétains pour le contrôle du Pays des Neiges ...
1ere partie
Géostratégie : Le Tibet, un vaste territoire d’une grande richesse … convoité de longue date …
Situé sur la partie prédominante de l’Himalaya et de l’Hindou-Koush, le Tibet, 2 500.000 km² (Grand Tibet), est constitué de trois régions : - l’Ü-Tsang (Dbus-Gtsang, en tibétain), au centre ; s’y trouvent notamment le grand plateau désertique du Chang Tang et les plus hauts lacs salés du monde ; - l’Amdo (A Mdo) au Nord-est, - le Kham (Khams), à l’est.
L’altitude moyenne du Tibet est de 4200 mètres (75% de la région est située au-dessus de 4000 mètres) et la plus haute montagne est le Chomo Langma (Everest), qui culmine à 8848 mètres. Au nord, le Tibet s’étend jusqu’au Plateau de l’Asie Centrale, et à l’est il est essentiellement constitué de vallées fluviales. Le climat rigoureux et l’altitude expliquent que le Tibet dispose de peu de forêts, mais en revanche il est riche en pâturages et prairies, qui constituent environ 45% du territoire. Ces pâturages sont parcourus par une population clairsemée de bergers-nomades, à la tête de troupeaux importants.
Le Tibet constitue le principal bassin hydrographique de l’Asie ; de nombreux fleuves et rivières y prennent naissance (Fleuve jaune, Fleuve bleu, Mékong, Brahmapoutre, Indus, …) et il possède plus de 2000 lacs naturels (Kokonor, Nam Tso, Tso Nganpo, …). Son potentiel de production d’énergie d’origine hydraulique est très important (estimé à 250.000 MW). Le Tibet possède également le potentiel de production d’énergie solaire le plus élevé du monde après celui du Sahara, ainsi que de ressources significatives en énergie géothermique.
En termes de biodiversité, le Tibet présente de vastes étendues de terres pas ou peu anthropisées (plus d’un million de km²) ; nombre de ces territoires constituent des habitats uniques, et le Tibet abrite de nombreuses espèces végétales et animales endémiques (drong ou yak sauvage, kiang ou âne sauvage, gazelle du Tibet, antilope du Tibet, singe au nez retroussé, …). En 1990, la zone protégée du Tibet comprenait vingt réserves sur une superficie totale de 40 100 km2 ou 1,6 % de la superficie totale du pays, ce qui est relativement peu important si l’on considère le caractère exceptionnel de cette région du monde. Fin 1991, une nouvelle et vaste réserve de 237 000 km2 a été ouverte, la Réserve du Chang Thang, probablement la plus grande région protégée du monde. Mais ce dont le Tibet a le plus besoin, c’est d’une politique de conservation officielle et efficace menée sur le terrain, pour lutter contre les actes de prédation et les braconnages en nombre grandissant.
De par leur culture et leurs croyances, les Tibétains, depuis des siècles, respectent la nature, évitent autant que possible de donner la mort, et vivent en harmonie avec leur Environnement. Le problème a donc essentiellement pour origine les mutations extrêmement rapides imposées à cette société traditionnelle et l’arrivée de populations chinoises envoyées par le gouvernement central pour coloniser et exploiter le Tibet, qui ne partagent pas les valeurs tibétaines de respect de la vie sous toutes ses formes, et utilisent des méthodes industrielles agressives, polluantes et destructrices.
Le Tibet dispose de ressources minières considérables ; les principaux minerais présents sont : la bauxite, le borax, l’uranium, le fer, le cuivre, le chrome, le charbon, le sel, le mica, le lithium (plus grosse réserve mondiale), l’étain, l’or et le pétrole. Leur exploitation à grande échelle va se développer à partir des années 1960, au fur et à mesure de l’expansion chinoise. La plupart des bénéfices retirés reviennent aux ouvriers et entreprises chinois. Il s’agit d’une exploitation extrêmement prédatrice pour l’environnement, les forêts, l’agriculture locale, la qualité des eaux de proximité (eaux de surface et souterraines).
Fin 1949, les Chinois vont redécouper le Tibet qu’ils viennent d’envahir : la plupart des provinces les plus riches vont être englobées dans les territoires chinois limitrophes, et leurs noms tibétains vont être remplacés par des appellations en langue chinoise ; le reste du territoire – essentiellement l’ancienne Ü-Tsang - devient la Région Autonome tibétaine (RAT) – celle où se déroule aujourd’hui l’essentiel des émeutes-. L’intérêt des Chinois pour le Tibet apparait plus clairement si l’on considère la richesse de ce vaste territoire, resté peu exploité par sa population d’origine. Cuivre, lithium, uranium, entre autres, sont des minerais recherchés et de plus en plus rares et/ou couteux à extraire partout ailleurs dans le monde, et dont la Chine a besoin pour poursuivre sa croissance à deux chiffres. Face à de tels enjeux d’ordre économique, les droits de l’homme et les considérations d’ordre culturel et religieux n’ont que peu de poids. Il est évident que la Chine va tout faire pour assimiler de force la population locale, qui, bien qu’hostile à ses méthodes d’exploitation et de colonisation des territoires, a résisté jusqu’ici dans la non-violence, en respect avec la doctrine bouddhiste et les consignes données par le Dalaï Lama à son peuple, depuis son exil de Dharamsala.
Le Tibet : Une population, une langue, une culture …
Le peuple tibétain a une identité propre, soudée autour d’une langue, une religion et une culture communes. D’un point de vue ethnique, les premiers tibétains étaient probablement d’origine tibéto-birmane, origines qui se sont enrichies au fur et à mesure des invasions successives (Mongols, peuples himalayens).
Si le bouddhisme a fortement influencé la culture tibétaine depuis le VIIe siècle, il s’y est mêlé à la religion locale antérieure, le Bön. Le Bön est la religion de type shamanique qui était pratiquée au Tibet avant l’arrivée du bouddhisme. Il est probable que les deux croyances sont entrées en concurrence à un moment donné, mais finalement, même si le Bön est devenu minoritaire, il va continuer à cohabiter avec le bouddhisme tibétain, et même l’enrichir de quelques aspects de type ésotérique. Selon les croyances du Bön, le monde est habité d’esprits que les activités humaines dérangent, d’où le recours aux prêtres Bönpos qui vont servir de mediums et pratiquer des rituels complexes d’apaisement de ces esprits-divinités. La religion Bön, qui disposait de nombreux temples avant l’arrivée des Chinois, a subi de nombreuses persécutions du fait de ces derniers ; elle est encore pratiquée par quelques adeptes réfugiés pour l’essentiel en Inde ou au Népal et le gouvernement tibétain en exil soutient un projet de création d’institut international du Bön au Népal, afin de préserver cette doctrine indissociable de la culture et de la spiritualité tibétaines.
Actuellement, environ 6 millions de Tibétains vivent au Tibet, et 150.000 en exil, sont installés en majorité en Inde (environ 100 000 personnes), au Népal (environ 20.000) et au Bhoutan (communauté d’environ 2000 réfugiés). Ils sont bouddhistes à 90%.
Les Tibétains sont majoritairement des éleveurs (pasteurs nomades) et des agriculteurs qui pratiquent une agriculture montagnarde de subsistance (culture de l’orge principalement) ; l’administration, les commerces et les services étant habituellement gérés par les Chinois.
La capitale du Tibet est Lhassa.
Le drapeau tibétain[1] représente une montagne avec deux lions des neiges, un soleil avec des rayons rouges et bleus.
Le chef de l’Etat, qui est en même temps le chef spirituel du Tibet, est Tenzin Gyatso, XIVe Dalaï- Lama[2], qui vit en exil à Dharamsala, en Inde depuis 1959. Le gouvernement tibétain en exil est une démocratie ; les élections ont lieu tous les 5 ans, et le parlement, qui siège à Dharamsala, compte 46 membres.
2e partie
Histoire du Tibet, traits majeurs :
Les premières traces de peuplement découvertes au Tibet remontent au mésolithique, entre 12.000 et 6.000 avant JC.
Depuis 127 avant JC, le Tibet a été gouverné par une monarchie héréditaire ; au VIIe siècle de notre ère il est unifé par le roi Songtsen Gampo qui y règne de 620 à 640. L’empire tibétain rayonnera bien au-delà de ses frontières, étendant son influence au Népal et au Turkestan. En 821, le Tibet signe un traité de paix avec la Chine voisine, instaurant la frontière entre les deux pays et assurant une coexistence pacifique aux populations tibétaine et chinoise. C’est durant ce IXe siècle, que le bouddhisme prend racine au Tibet.
Au début du XIIIe siècle et jusqu’en 1350, le Tibet se soumet aux Mongols, qui ont également conquis la Chine. En 1652, le Ve Dalaï-lama se rend à Pékin ; le Dalaï-lama devient guide spirituel de l’Empereur de Chine, qui en échange, promet de protéger le Tibet.
A partir du XVIIIe siècle, les Chinois, venus pour libérer le Tibet des invasions mongoles puis népalaises, en profitent pour s’introduire dans l’administration tibétaine, installer une garnison militaire et imposer une tutelle impériale, commençant ainsi à restreindre l’indépendance de la région. Le début du XXe siècle est marqué par une rivalité entre les Anglais et les Russes qui veulent étendre leur influence en Asie. En 1904, les Anglais entrent à Lhassa avec pour objectif d’instaurer dans la région une voie commerciale ; leur arrivée provoquera la fuite du XIIIe Dalaï-lama. Mais en 1911, la dynastie des Qing s’effondre, la première République chinoise est proclamée. Le XIIIe Dalaï-lama revient, et le Tibet va profiter des 18 années d’instabilités qui vont se succéder en Chine pour chasser les Chinois de Lhassa et retrouver son autonomie. C’est en 1913, que le Tibet, qui dispose d’un peuple, d’un territoire, d’une monnaie et d’un gouvernement, proclame son indépendance, qui durera jusqu’en 1950. En effet, dès 1949 Mao Ze Dong envoie des troupes reconquérir la région. En Mai 1951, le Tibet est soumis et un accord en 17 points est signé, sous la contrainte, avec la Chine ; il prévoit que le Tibet reconnait la souveraineté de la Chine sur ses territoires en échange d’une promesse de respect d’une très grande autonomie accordée au peuple tibétain. Mais cette promesse ne sera pas respectée bien longtemps, et les Tibétains vont se soulever contre l’occupation chinoise et abroger le traité de 1951. En Mars 1959, le XIVe Dalaï-lama, alors âgé de 24 ans, et dont la vie semble en danger, doit fuir et se réfugie en Inde, avec quelques 85.000 Tibétains. La répression au Tibet sera terrible. A ce jour le Dalaï-Lama, qui n’est jamais retourné au Tibet, vit toujours en exil à Dharamsala en Inde.
Durant la révolution culturelle chinoise (1966-1976), des exactions atroces seront perpétrées à l’encontre de la population tibétaine, dont le bilan n’a pu encore être dressé faute de pouvoir accéder librement à cette région, mais on peut sans crainte d’erreur ni d’exagération évoquer la notion de génocide ... Des centaines de milliers de Tibétains vont mourir, déportés dans les camps de travail, emprisonnés, torturés, violés, poussés au suicide, victimes de famines organisées. La quasi-totalité des 6000 temples et monastères vont être pillés et détruits ; et ce n’est que depuis que la Chine a pris conscience de la valeur économique de ce patrimoine culturel tibétain, importante source d’apport de devises étrangères, générée par un tourisme en plein développement, que quelques monastères ont été restaurés ou reconstruits.
Après la mort de Mao en 1976, le Tibet va bénéficier d’un peu plus de tolérance, au niveau religieux notamment, mais cela ne va pas durer. A partir de la fin des années 1980, les Tibétains vont commencer à organiser des rassemblements spontanés dans les espaces publics de grandes villes, pour manifester leur opposition à l’occupation chinoise au Tibet. Les moines et les nonnes tibétains deviennent les leaders de ce nouveau type de résistance pacifique. En 1987, un renouveau du nationalisme tibétain sera à l’origine de nouvelles émeutes, qui se répèteront à différentes reprises entre 1988 et 1989. La réponse des occupants chinois sera brutale et se fera dans le sang ; des centaines de victimes seront dénombrées, il y aura de nouvelles vagues d’arrestations. En 1989, le pouvoir chinois instaure la loi martiale à Lhassa. Les journalistes ne pouvant s’y rendre, la ville restant gardée sous étroite surveillance, il sera difficile de connaitre l’ampleur de la répression.
En décembre 1989, le Prix Nobel de la Paix est attribué au Dalaï-lama, ce qui lui donne une assise internationale et lui permet désormais de parcourir le monde pour plaider la cause de son peuple.
A la fin des années 1990, de nombreux moines et nonnes seront arrêtés et emprisonnés, pour avoir pris part à des manifestations non violentes ou tout simplement pour avoir fait connaître publiquement leur attachement au Dalaï-lama. On leur fait suivre des séances de « rééducation patriotique », durant lesquelles ils sont amenés à s’engager à se montrer loyaux envers le parti communiste chinois, à accepter que le Tibet soit considéré comme étant une partie de la République Populaire de Chine, et à renier tout lien avec le Dalaï-lama. Nombre d’ONG ayant participé à des campagnes en vue de la libération de religieux emprisonnés, les entendront leur décrire ces mêmes motifs d’arrestation, ces mêmes moyens de pression, ajoutés à la privation de liberté, de communication avec l’extérieur, et même à la torture.
Depuis 1995, la situation s’est encore durcie : simplement détenir une photo du Dalaï-lama, même dans la sphère privée, est interdit ; le gouvernement chinois cherche à s’introduire dans les monastères afin de d’intervenir dans la formation et l’ordination des moines, et plus largement dans la pratique du culte bouddhiste. Il est stipulé que les fonctionnaires d’Etat n’ont pas le droit de pratiquer de religion. Le chinois mandarin est devenue la langue officielle, ce qui pénalise les Tibétains qui ne le maîtrisent pas.
Par ailleurs, un autre événement s’est produit durant cette même période : la disparition du XIe Panchen Lama. Le Panchen Lama, est le deuxième leader religieux du Tibet, derrière Dalaï-lama. Dans la tradition bouddhiste tibétaine, on les compare souvent au couple formé par la lune et le soleil ; enfin, ils ont, entre autre, pour rôle de participer à la reconnaissance du nouveau leader religieux Panchen Lama ou Dalaï-lama, après que la précédente incarnation soit décédée. Il est donc très important que les deux charges coexistent. En 1995, le Dalaï-lama identifie la XIe incarnation du Panchen Lama ; c’est un garçonnet de 6 ans ; lui et sa famille partent donc s’installer dans le monastère où il doit parfaire son éducation religieuse. Mais peu de temps après, l’enfant, ses parents, et les religieux qui l’entouraient disparaissent … et ne seront plus jamais revus. Parallèlement, le gouvernement chinois va introniser son propre Panchen Lama et veiller à son éducation. Mais malgré diverses tentatives pour l’imposer au peuple tibétain comme étant la seule véritable incarnation du Panchen Lama, le jeune Chinois ne sera jamais accepté ni reconnu par les Tibétains. Il vit toujours sous étroite surveillance policière chinoise, n’ayant que très peu de contacts avec l’extérieur. Du reste on ne sait pas grand-chose sur lui.
Brimés dans la libre expression de leur culture, ayant l’interdiction d’utiliser leur langue, ou de simplement évoquer leur attachement au Dalaï-lama, les Tibétains subissent une assimilation et une acculturation forcés, et n’ont plus la possibilité de pratiquer leurs anciens rites que dans le cadre de représentations à visées touristiques. … Pourtant, l’opinion internationale continue à fermer les yeux sur cette situation dramatique, car la Chine représente un potentiel économique gigantesque ; et donc il est plus profitable de ne retenir que les quelques petites avancées démocratiques – réelles ou supposées – annoncées par le régime chinois envers sa population, plutôt que de dénoncer fermement la situation tibétaine. ..Et le temps presse : la population tibétaine est devenue minoritaire sur ses terres, où la Chine expédie des colons toujours plus nombreux pour occuper les emplois industriels et d’administratifs créés, mais aussi pour imposer sa culture et son mode de vie par le nombre.
[1] Le drapeau actuel du Tibet a été créé par le XIIIe Dalaï-lama (début XXe s.). Le triangle blanc central représente la montagne enneigée (pour rappel, le Tibet est aussi appelé le Pays des Neiges) ; le soleil au centre représente la liberté et le bonheur spirituel du peuple tibétain ; les 6 rayons rouges représentent les 6 tribus d’origine du peuple tibétain ; l’alternance de rayons rouges et bleu foncé symbolise la détermination des deux déités séculaires du Tibet à défendre les traditions spirituelles du pays ; les deux lions des neiges symbolisent la victoire du pouvoir spirituel au Tibet ; ils portent les 3 joyaux qui représentent les trois sources de refuge spirituel, soit le Bouddha, sa loi (dharma) et la communauté monastique (sangha), et en dessous ils présentent un motif circulaire à deux couleurs, symbolisant l’adhésion volontaire aux vertus divines et aux codes de la morale humaine. [2] Né en 1935 dans une famille de paysans du nord-est du Tibet, le XIVe Dalaï-lama, 72 ans, est l’héritier d’une dynastie spirituelle qui remonte au XIVe siècle. Il a été reconnu à l’âge de 4 ans comme étant la 14e incarnation du Dalaï-lama, chef religieux suprême du bouddhisme tibétain. Il a alors été conduit au palais du Potala, à Lhassa, afin d’y recevoir les enseignements religieux nécessaires à sa charge. A l’âge de 15 ans, il est intronisé précipitament car les troupes chinoises viennent d’envahir le Tibet. Pendant 9 ans, il va essayer de faire prévaloir une réponse non-violente, mais des émeutes anti-chinois vont éclater ; elles seront réprimées dans le sang et le Dalaï-lama doit fuir son pays en 1959, avec quelques compagnons. Après un périple de 13 jours, il arrive en Inde, où il se voit offrir l’asile politique dans la ville de Dharamsala. C’est dans cette ville qui va voir affluer au fil des ans de nombreux réfugiés tibétains, que le Dalaï-lama constitue son gouvernement tibétain en exil. En 1989, il se voit décerner le prix Nobel de la Paix. 3/24/2008 Un peu de pub pour le dernier livre de Liem Hoang Ngoc ....Un peu de pub pour les bouquins des copains, de temps en temps, ça ne fait pas de mal ... surtout que Liem est un économiste brillant et sous-employé à mon goût par le PS ... et je dis ça bien que nous ne soyions pas du tout sur la même longueur d'onde sur la question de la décroissance ... j'ai bien noté que tu me provoquais Liem, quand tu m'as dit que tu n'avais aucun probème pour accepter de mener un débat sur ou plutôt contre la décroissance ... Patience, je fourbis mes armes, le concurrent est de taille, donc je potasse mon sujet !!! ...L'économie selon Sarkozy en dix commandementsDans son ouvrage Sarkonomics, l'économiste Liêm Hoang-Ngoc décline les dix points clés de la doctrine sarkozyste en matière d'économie. Un programme à ne pas prendre pour parole d'évangile… Extrait.Tel Moïse sur le Sinaï, Sarkozy écoute Reagan. (Photo tommrkr, flickr, cc) Un jour sur la montagne, Sarkozy est monté. Et il a écouté. Dieu ? non, Reagan et les tenants d'un libéralisme pur et dur. Ceux qui avaient réussi il y a quelques années, non pas à faire de l'économie américaine une économie saine, mais à valoriser le capitalisme, lui offrant les habits du labeur et de la respectabilité. Sarkozy l'a bien comprise, cette leçon qui consiste à subvertir la valeur-travail, tordre son sens originel pour y caser un programme injuste : vendre aux pauvres la valeur-travail, renforcer la valeur-fric pour ceux qui la connaissent déjà, prôner une « flexibilité » qui sonne plus comme intérim et précarité que comme « chouette, je m'adapte sans douleur aux variations de rythme de l'économie », gérer l'Etat comme un héritier inconscient, empressé de se débarasser des vieilleries (EDF, GDF, SNCF…). Un appel à la gauche Liêm Hoang-Ngoc décline ainsi, au long de la centaine de pages de Sarkonomics, les dix commandements du délire sarkozyste : allongement de la durée de cotisation, précarisation de l'emploi, affaiblissement de la protection sociale, désengagement de l'Etat… Dans le dialecte propre aux promoteurs d'une «France en mouvement», bizarrement, saccager la place de l'Etat se dit «moderniser», approfondir les fossés entre riches et pauvres se dit «réformer». Le tout sans doute pour «mieux préparer la France à relever les défis de demain». Plus qu'une analyse antisarkozyste, le livre de Liêm Hoang-Ngoc est un appel. Un appel à la gauche, pour qu'elle se réveille et sorte de son « désert d'avenir » et construise quelque chose. Un tirage positif à partir du négatif sarkozyste, en quelque sorte. EXTRAIT La précarité tu répandras Le problème du financement des régimes de retraite par répartiion relève d'un problème classique de « partage du gâteau », dans la mesure où ces régimes sont financés par des cotisations sociales assises sur le salaire. Selon le rapport du Conseil d'orientation des retraites (COR) de 2003, la part du PIB nécessaire pour équilibrer le régime de retraite par répartition doit croitre de 6,5% d'ici 2040 (elle doit passer de 12 à 18,5% du PIB), sous les hypothèses d'une croissance annuelle modérée, de 1,75% et d'un taux de fécondité, relativement faible, de 1,8 enfant par femme, celui-ci conditionnant le niveau de la population active. Pour parvenir à cet objectif, l'allongement de la durée de cotisation et la baisse des taux de remplacement reviennent à faire porter les efforts sur les seuls salariés. Il y a d'autres solutions possibles. Le relèvement des cotisations sociales (également évoqué par le COR) ou l'élargissement de l'assiette de financement des retraites (à l'instar d'expériences étrangères) sont également envisageables du point de vue de l'équité. Elles reviennent à raboter un tant soit peu la part des profits, grands bénéficiaires du partage du gâteau de ces 25 dernières années, en les fasant contribuer à l'effort national en faveur de nos retraités. Toutefois, l' « effort » que l'on demanderait ainsi aux actionnaires (ou, à défaut, une nouvelle fois au salarié), pourrait être relativisé car les hypothèses démographiques et économiques retenues par le COR sont des hypothèses si « basses » que le COR a lui-même été amné à les réviser en 2007. Les projections quant à l'évolution de la population active ont ainsi été revues à la hausse, notamment parce que le taux de fécondité français s'approche désormais du taux irlandais (plus de deux enfants par femme) et que le recours à l'immigration est plus important que prévu. Sous ces nouvelles hypothèses, le rapport actif-inactif se détend et le besoin de financement du système par répartition ne requiert plus que 2 à 5 points de PIB à l'horizon 2050. Ajoutons à cela que le taux de croissance potentiel (le taux que permettraient d'atteindre les capacités de production en hommes et en machines) est supérieur à 3%. Des investissements dans les secteurs innovants seraient même susceptibles de l'accroitre. Par conséquent, la reprise de l'emploi, liée à une croissance plus soutenue, engendrerait une hausse de la masse salariale qui induit mécaniquement une augmentation des recettes des régimes de retraite. Encore faut-il que la France ne se condamne pas à adopter des politiques économiques incapables de faire décoller la croissance. En l'état actuel des choses, les régimes par répartition sont en vérité menacés par une croissance moll et par la stagnation, à un niveau trop faible, de la part des salaires dans la valeurs ajoutée ; ces deux facteurs réduisent la taille de la part du gâteau à partager entre actifs et inactifs. Doit-on répéter que la part des salaires dans la valeur ajoutée s'est réduite de dix points au cours de ces 25 dernières années et qu'à l'exception des années fastes 1988-1991 et 1998-2001, la croissance annuelle moyenne a difficilement atteint les 2% ? Les politiques dites de « rigueur » monétaire, budgétaire et salariale, poursuivies au cours de cette période, ne sont pas étrangères au creusement du déficit des régimes sociaux et à la montée de l'endettement public… Liêm Hoang-Ngoc est économiste, maître de conférences à l'université Paris I et chercheur au CNRS. Son ouvrage Sarkonomics, publié chez Grasset, sortira le 1er avril en librairie. 3/4/2008 Site Marianne, article du 04/03/08
... A lire attentivement car on trouve dans cet article un certain nombre de constats et de mises en garde qui ne sont peut-être pas à négliger ... ... Depuis quelques semaines, en effet, nous sommes repartis dans un schéma idéal d'"élections imperdables", de votes sanction qui vont à coup sûr s'exprimer en faveur du PS et pour désapprouver la politique du gouvernement Fillon 2. ... CA vous rappelle rien cette façon de fêter les victoires avant qu'elles ne se soient produites ? Oui mais ... OUi mais car : - toutes les estimations sont réalisées sur un nombre limité de sondés, avec parfois des questions qui orientent les réponses ... bref prudence ... d'autant plus qu'un très grand nombre de sondés indiquent ne pas avoir encore choisi leur candidat, et que l'on ne peut estimer à l'avance l'importance de l'abstention ... qui peut être très forte dans un scrutin local ... - A ce sujet, se rappeler que si dans les grosses agglomérations, l'élection municipale peut être impactée par la situation politique nationale, dans les petites villes, en province, dans le monde rural, on élit un homme, un projet de développement local, avant de voter pour un parti ... Le sort des quelques grandes villes emblématiques suivies par la presse et les partis politique, c'est quand même l'arbre qui cache la forêt ! On ne pourra parler de "victoire" que si un grand nombre de municipalités, dans toute leur diversité de tailles, d'enjeux, restent ou basculent à gauche. - Autre chose, qui dit que lassés par ce duel PS / UMP, les électeurs ne vont pas dans certaines villes favoriser une 3e voie : celle du MODEM ? De même que le taux d'abstention, je pense que cela peut constituer la grande inconnue de ces élections, où Bayrou va essayer de jouer son va-tout, où le MODEM peut se retrouver en position d'arbitrage ... du reste c'est bien pour cela que la branche social-démocrate du PS ne cesse de lui faire les yeux doux ... au risque d'y perdre non seulement son âme, ses valeurs, mais aussi ses électeurs de gôche (!) qui ne sont pas totalement aveugles face à ces "arrangements" d'appareil pour conserver certaines baronnies ... Et même si cela se réalise, et après ??? - De quels modes d'action, d'inflexion sur la politique appliquée disposons nous, du fait de notre mode institutionnel ? - Sur quelle base programmatique concrète peut s'appuyer l'opposition pour au moins s'exprimer et réaliser un travail systématique et efficient d'opposition, en vue de préparer le terrain pour les élections suivantes ? ... Jusqu'ici on n'a pas vu grand chose, ... se rappeler l'épisode de pitoyable pantalonnade de la ratification à Versailles ... - nombre de listes sont des listes d'alliance PS/Verts, PS/PC, PS/MRC/PRG, PS/VERTS/PC .... Pour la plupart, ce sont des alliances ponctuelles, négociées au niveau départemental ou national. Forts de l'échec de l'union de la Gauche et de la Gauche Plurielle, avons nous cette fois-ci engagé une réflexion globale pour pérenniser ces alliances, mettre en place un positionnement idéologique commun, envisager des actions communes concertées dans le cadre d'une opposition construite au gouvernement brutal en place, qui démantèle tranquillement tous nos acquis ? Hormis le travail réalisé par les signataires de l'Appel de Gauche Avenir, il ne me semble pas qu'il en soit ainsi ... Pour le seul département de Seine-st-Denis, escomptons nous que les relations souvent violentes et conflictuelles avec le PC durant la campagne, ne vont laisser aucune trace ? Même s'il n'était pas prudent ni politique de continuer à soutenir sous perfusion, en décallage avec l'électorat, une présence du PC à certains endroits du département, pour autant était-il nécessaire de déployer une rage et un acharnement indignes constatés sur certaines circonscriptions ? Toutes les "défections" de Camarades partis faire campagne, - dans le meilleur des cas, au sein de listes dissidentes de gauche, - parfois aussi hélas sur des listes de droite, confirment bien qu'il existe aujourd'hui un malaise profond au PS ... On est donc encore loin du compte, pour apparaitre comme une alternative crédible au libéralisme et à la dérégulation à tout crin en cours ... Ou tout simplement pour ouvrir les yeux des Français qui ont voté Sarko en Mai 2007, leur montrer à quel point ils ont été trompés pendant toute la campagne présidentielle, et même depuis, par le travail de propagande "poudre aux yeux" qui leur a été prodigué quotidiennement par des media "amis" du président jusqu'à l'écoeurement, les promesses de "rupture" ... Car désormais, "tout peut arriver " ... surtout le pire pour la France qui se lève tôt pour gagner moins, se soigner moins bien, se loger difficilement et payer plus partout ! cza93 Signataire Gauche Avenir TINA, l'atout-maître de SarkozyLes médias le donnent dévissé, en apesanteur, en chute libre. Ne prenons pas nos désirs pour des réalités : le Président garde de bons atouts dans sa manche, le temps, les institutions et surtout l'absence d'alternative.
On n'est pas obligé de croire les sondages. Ceux qui lisent régulièrement Marianne2.fr savent qu'en la matière nous sommes plutôt enclins à la plus grande circonspection. Pourtant le sondage CSA-Marianne publié dans le numéro actuellement en kiosque devrait faire réfléchir : appelés à se prononcer sur les mêmes candidats qu'en mai dernier, les personnes interrogées reproduisent pratiquement à l'identique le rapport des forces de la dernière élection présidentielle : - Ségolène Royal et François Bayrou maintiennent leurs scores avec respectivement 26% (25,87% en juin 2007) et 19% (18,57%-) ; un meilleur report des électeurs bayrouistes au second tour permet cependant à la candidate de la gauche de l'emporter au second tour (par 53,06% contre 46,94%) ; - à l'exception notable d'Olivier Besancenot qui recueille 7% (4,08% en juin 2007), tous les autres candidats réalisent à 1% le même genre de score ; - Nicolas Sarkozy arrive en tête avec 32% contre … 31,18% en juin dernier… Donc, il ne s'est rien passé depuis l'élection présidentielle. Le dévissage de Sarko dans les sondages depuis deux mois, jusqu'à des cotes de popularité-plancher inférieures à 40%. Les critiques sur la vie privée du Président. La déception sur ce sacré pouvoir d'achat qui n'en finit pas de baisser. La pagaille des taxis dans Paris. La polémique sur la laïcité. L'éditorial de Laurent Joffrin dans Libération, selon lequel, comme dans le film de Klapisch, chacun chercherait son Président. Tout n'était donc qu'illusions et bulles de savon médiatiques : l'électorat sarkozyste, en tout cas celui du premier tour, n'aurait pas bougé d'un iota. La réponse à ces questions ? TINA. TINA comme There is no alternative (au neolibéralisme bien sûr), formule née du mouvement altermondialiste des années 1990. Selon l'entourage présidentiel, cette formule s'applique merveilleusement bien au contexte actuel. Et c'est vrai que, sur ce point, le sondage CSA-Marianne interpelle : huit mois après l'élection présidentielle, ni Ségolène Royal ni François Bayrou n'ont crédibilisé leur projet, même si leurs deux noms polarisent, au total, la moitié de l'électorat. Logique : qui pourrait dire, sur les grands sujets agités depuis juin 2007, quelle politique eut été menée si l'un ou l'autre avait été élu ? Pour Dominique Paillé, il convient donc de ne pas confondre deux phénomènes : d'un côté, une partie de l'électorat sarkozyste reproche au Président son comportement et l'exposition de sa vie privée ; mais en même temps, le socle électoral sarkozien demeure si ce n'est attaché à son projet politique, du moins persuadé qu'il n'y a pas, en face de lui, une alternative crédible en terme de gouvernement du pays. La popularité de François Fillon n'aurait pas d'autre explication. Ah Fillon! L'homme suscite la méfiance au Château. Mais il ne doit sa cote de popularité, jurent les conseillers, qu'à la politique du Président. Le peuple derrrière Sarko ? La stratification sociale du sondage semble corroborer la thèse de Paillé : 30% des salariés, 38% des inactifs (40% des retraités et 35% des étudiants) 37% moins de 30 ans et 28% des cadres revoteraient donc pour l'actuel Président, auquel le peuple semble prêt à renouveler sa confiance. Le rejet de Sarkozy n'est donc peut-être pas aussi massif ni profond que le traitement médiatique qui lui a été infligé ces dernières semaines - notamment à l'occasion de l'épisode du Salon de l'agriculture – le laisse supposer. Le Président, par définition, dispose des deux armes fatale en politique, le temps et les institutions. Pourtant, quelque chose nous suggère que la déception concernant la politique sarkozienne ne relève pas seulement d'une nouvelle bulle. Tout simplement parce que c'est le bilan même du régime qui ressemble à une bulle. Une cascade d'annonces, un déluge de réformes verbalisées mais rarement réalisées. Se rappelle-t-on que Nicolas Sarkozy a annoncé qu'il appliquerait la plus grande part des réformes annoncées par la commission Attali, alors qu'il n'en n'est aujourd'hui plus question ? Qui se souviendra dans un an de la décision de confier la mémoire des enfants déportés aux élèves de CM2 ? Qui se rappellera que le Président a appelé à rompre vigoureusement à rompre avec la «France-Afrique» quand on annonce des contrats industriels dans tout le continent ? A-t-on, déjà, oublié que le candidat a proclamé durant sa campagne qu'il serait le Président du pouvoir d'achat ? Qui se soucie de ce que les annonces spectaculaires de ventes d'armes lors des voyages à l'étranger ne semblent pas se concrétiser ? Au fond, le meilleur allié du Président n'est pas seulement le temps, mais aussi l'amnésie des Français qui lui permet, en organisant l'agenda médiatique, de zapper d'un sujet à l'autre sans s'inquiéter de ce qu'il restera des traces de ses engagements. Les conseillers qui, à l'Elysée, ont été désignés comme les notaires des engagements présidentiels, n'auront pas la tâche facile. Mais se souviendront-ils qu'ils ont été, en principe, recrutés à l'Elysée pour occuper cette noble fonction ? Windows Live Messenger 2008 vient de sortir, encore plus de fun ! Téléchargez gratuitement Messenger 2008 04 mars 2008 : revue de presse inspirée ...
Je ne peux m'empêcher d'avoir envie de partager avec vous ce grand moment d'émotion, de franchise, de mise en valeur de l'amitié mais aussi de convictions puissantes, qui, n'en doutons pas, a motivé cet épisode totalement inattendu de retrouvailles sincères ... bref, dans les mois qui viennent, entre le SarkoCircus qui va reprendre son show de plus belle après les municipales, et le PS qui n'en finit pas de se renier et de pourrir sur place, on n'a pas fini de rigoler ... Avis de crampes assuré !!! (ou de crispations ???!!) ... Euhhh, vous croyez qu'il reste encore quelques pavés sous le bitume de Paris ? On sait jamais, ça peut encore servir ... Mois de Mai, joli mois de Mai ... ... Et le débat d'idées, c'est pour quand ?? ... Ah j'ai encore prononcé un gros mot ... (Sinon, expérience très drôle ma présence lors de la dernière rencontre de la rénovation sur le thême de la révolution, où on est obligé d'inviter un des penseurs de la LCR pour triater ce sujet, faute de parvenir à trouver le bon profil parmi les socialistes ... et où le débat est mené tambour battant, heu désolé faute de frappe, je reprends : ..., et où le débat est mené plan-plan par 2 ex-révolutionnaires PS bedonnants, bobo et repus ... bref, un moment d'anthologie !) Résistance Camarades ! (bon, même si l'article n'est pas totalement "neutre" car il provient du Figaro, néanmoins on ne peut pas dire qu'il ne s'est rien passé pour autant ...) Frêche en passe d'être réintégré au Parti socialiste
De notre correspondant à Montpellier Claude Belmont
03/03/2008 | . L'ancien maire de Montpellier a scellé sa réconciliation avec Hollande.
Jeudi, sur l'estrade électorale du gymnase Jouanique, dans le quartier des Cévennes à Montpellier, Georges Frêche s'est découvert une nouvelle passion… pour François Hollande. «J'ai été injuste, sévère et tout ce qu'on veut. Mais je crois que je t'aime beaucoup», a déclaré l'ancien maire de Montpellier, au comble de l'émotion. Le président du conseil régional de Languedoc-Roussillon a passé une bonne partie de son discours à vanter les mérites du premier secrétaire, lui promettant même un brillant avenir. «Tu pars la tête haute et je pense que peut-être tu reviendras plus fort, mieux aguerri», a-t-il lancé. En novembre dernier, lors de la sortie de son livre Il faut saborder le PS, il n'avait pas encore été touché par cette intime conviction. Au fil des pages, il avait ainsi dressé un portrait au vitriol du premier secrétaire, lui donnant une note peu glorieuse de 3 sur 20, estimant qu'«il n'a pas la classe d'un dirigeant national de haut niveau». Une semaine plus tôt, Georges Frêche, salué comme un grand bâtisseur, avait établi la même belle relation de chaleureuse proximité avec Ségolène Royal. Si Georges Frêche embrasse à nouveau avec chaleur et passion les dirigeants du PS qu'il voulait «saborder au plus vite, comme François Mitterrand a naguère liquidé la SFIO», c'est qu'il nourrit le désir d'une réintégration rapide. Il avait été exclu du Parti socialiste pour deux ans fin janvier 2007 après ses déclarations sur le nombre des joueurs blacks en équipe de France de football. «Si j'espère revenir au PS, ce n'est pas pour les ors, c'est pour l'amitié intime que je partage avec les militants avec qui je lutte depuis quarante ans», a expliqué le candidat en sixième position sur la liste municipale d'Hélène Mandroux dont il est le mentor en politique. Malgré son statut de DVG, Georges Frêche a été aussi désigné comme tête de la liste par les militants socialistes de la fédération de l'Hérault. «Nous avons pris acte de la position des militants socialistes. Je suis là pour la bataille et pas dans les procédures. Il y a des règles à respecter», a répondu François Hollande. «Il pourrait être réintégré d'ici sept à huit mois», ajoute Robert Navarro, le secrétaire fédéral de l'Hérault. Cordialement, Corinne ZANNIER Windows Live Messenger 2008 vient de sortir, entièrement personnalisable ! Téléchargez gratuitement Messenger 2008 3/2/2008 Flash info: "Paris s'est engagé à prendre des mesures de rigueur après les municipales"
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