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5/29/2006 Tortues de Floride dans le canal de l'ourcq ...
Après avoir pu admirer l'automne dernier une magnifique carpe Koï nager en surface ... du canal de l'Ourcq, quelle ne fut pas ma surprise le week-end dernier, lors de ma traditionnelle balade en VTT de croiser une tortue de Floride en train de se chauffer au soleil au bord de l'eau ... de belle taille, pas du tout effrayée par ma présence proche, elle semblait tout à fait acclimatée ... du reste à peine un km plus loin, j'ai eu le loisir d'en croiser une autre ! J'en avais déjà vu dans les étangs du Parc de Sceaux (dont certaines de bonne taille !), dans ceux de la Courneuve, mais je ne savais pas qu'elles avaient colonisé l'Ourcq. Juste pour vous donner une info vraiment complète, je vous ai joint un petit tableau de présentation de cet animal au demeurant pas si sympathique que ça, trouvé sur un site spécialisé sur les tortues. Pour rappel, ces tortues sont désormais interdites à la vente, car relachées (illégalement) dans la nature, elle s'acclimatent facilement, grossissent vite, et très agressives, elles viennent concurrencer nos espèces locales dont elles accélèrent le déclin.
Bon, la prochaine fois, j'espère vous ramener des photos de cet élégant héron que je croise régulièrement ! 5/17/2006 L’empreinte écologiqueL ’EMPREINTE ÉCOLOGIQUE de la France mesurela surface nécessaire pour produire les ressources consommées par la population française, et pour absorber les déchets qu’elle produit. Cette surface, mesurée en hectares globaux, représente la superficie totale des écosystèmes nécessaires pour que le pays puisse continuer à vivre. La surface nécessaire aux productions agricoles consomméespar les Français a diminué dans les 40 dernières années, signe d’un rendement accru dû à l’irrigation croissante, à la mécanisation et à l’utilisation d’engrais chimiques. Au cours des années soixante, la France est devenue exportatrice agricole, les exportations nettes ont augmenté jusqu’en 1990, pour se ralentir depuis lors. Il est à noter que l’outil de l’empreinte écologique ne mesure pas pour l’instant l’impact sur la ressource en eau des pollutions dues aux intrants de l’agriculture intensive (voir la situation en Bretagne par exemple). Les terrains construits depuis 1961 ont augmenté de59%, signe d’une urbanisation et d’un maillage routier de plus en plus intense. Dans le même temps, la surface nécessaire pour répondreaux besoins en bois a augmenté de 20%, soit une quasistabilisation de la demande en bois par habitant. En 1999, la biocapacité forestière de la France (0,78 hectares par habitant de surface productive), était supérieure à la demande (0,45 hectares par habitant d’empreinte forêts). Les effets de la tempête de fin 1999 n’apparaissent pas dans l’étude. En moins de 40 ans, les zones de pêche requisespour répondre à la demande française en produits de la mer et d’eau douce ont augmenté de 79%. La production maritime est en baisse, notamment depuis 1990, alors que la consommation de poisson est passée de 29 calories/ personne/jour en 1961 à 41 en 1999. La plus forte augmentation provient de l’empreinte énergie, qui est la surface nécessaire pour absorber les émissions de CO 2 dues aux activités du pays. Cette empreintea plus que doublé depuis 1961 (+134%), elle représente à elle seule 58% de l’empreinte écologique totale de la France. Même dans l’hypothèse extrême et indéfendable où le nucléaire aurait une empreinte écologique égale à zéro, l’augmentation de l’empreinte énergie de la France aurait été de 57%, sur la même période. Ces constats mettent en évidence la nécessité pour la France de se doter de tous les moyens nécessaires pour diminuer son empreinte énergie, ce qui nécessitera d’ouvrir rapidement un débat public, au plus haut niveau, avec un double objectif : 1) optimiser l’offre énergétique, notamment grâce à la mise en place d’un programme d’énergies renouvelables à grande échelle, et au développement de nouvelles sources d’énergie, ayant moins d’impact sur l’environnement et susceptibles en outre de créer des emplois ; 2) minimiser la demande énergétique, par un vaste plan d’économies d’énergie et l’engagement dans une politique de transport durable volontariste : en effet, le secteur des transports représente 85% de l’augmentation annuelle des émissions de CO 2 de la France.L A F R A N C E E N D É F I C I T É C O L O G I Q U E L’EMPREINTE ÉCOLOGIQUE peut être comparée àla biocapacité de la France, c’est-à-dire à la surface biologiquement productive effectivement disponible dans le pays. En 1999, l’empreinte écologique en France était de 5,26 hectares par habitant (pour une moyenne mondiale de 2,3 hectares). La biocapacité, quant à elle, était de 2,88 hectares par habitant (pour une moyenne mondiale de 1,90 hectares). Malgré des capacités de production supérieures aux moyennes mondiales, la France utilise donc plus de ressources qu’elle ne peut en produire : si le pays devait vivre de façon autonome, il faudrait quasiment une « France » supplémentaire pour répondre aux besoins des Français. La France est « importatrice » nette de biocapacité, qu’elle va puiser notamment dans les pays du Sud. Si le monde entier avait le même impact écologique que la France, il faudrait près de trois planètes pour espérer vivre de façon durable.
5/15/2006 Libération du 15/05 : Montebourg menace de s'ajouter à la listeMontebourg menace de s'ajouter à la liste
Par Muriel GREMILLET
La jolie salle à l'italienne du théâtre Dejazet se remplit d'un coup : Arnaud Montebourg va parler. Samedi, le député de Saône-et-Loire clôturait une journée de débats sobrement intitulée le «danger Sarkozy». De quoi parler des libertés publiques, de l'immigration, de la justice, de l'instrumentalisation de l'appareil d'Etat à des fins de guerre de pouvoir. Un programme qui aurait pu faire sourire il y a quelques semaines. En pleine affaire Clearstream, après le vote de la loi sur l'immigration, les débats ont montré qu'il n'y a vraiment pas de quoi rire. Tout l'après-midi, les témoignages de magistrats, d'avocats ou de militants des droits de l'homme ont décrit la crise institutionnelle que traverse la France, faite d'arbitraire policier et d'abus de droit. «Un coup d'Etat permanent», dénonce Arnaud Montebourg, en décrivant un Sarkozy tolérant comme «seule liberté celle des marchés et du CAC 40.»
Mais le député a surtout donné à ses partisans ce qu'ils étaient venus entendre : qu'il pourrait, lui aussi, être candidat à l'investiture du PS pour la présidentielle. «Il faut se préparer à toutes les éventualités, dit-il. Soit le projet des socialistes est au rendez-vous. Soit nous devons nous préparer à prendre nos responsabilités.» Applaudissements nourris, même si la menace est surtout un moyen de donner du poids aux propositions de son courant «Rénover maintenant». Son délégué général, Thierry Mandon, résume le deal : pour que Montebourg et ses amis se rallient au projet commun socialiste, celui-ci devra prévoir une réforme institutionnelle forte, une VIe République. Ce projet, défendu depuis longtemps par le député de Saône-et-Loire et ses partisans, n'avait pas été inclus dans la synthèse votée en novembre au Mans. «Il faut refonder la République, pas se contenter de changer les fauteuils», dit Montebourg, qui avait claqué la porte au nez de la synthèse au nom de la VIe République.
Autres engagements non-négociables, la maîtrise de la mondialisation et la prise en compte dans le projet de positions des opposants au traité rejeté le 29 mai 2005, moins libérales sur l'Europe . «Les socialistes ne peuvent pas se contenter d'être des révolutionnaires du statu quo», dit Montebourg. «Nous n'avons pas d'autre choix que de voir les choses en grand dans la crise économique et politique actuelle.»
Ce discours avait aussi comme objectif de requinquer des militants qui manifestement ne savent pas trop à quel saint, ou à quel candidat, se vouer pour incarner cette rupture. «Fabius ? Certains de nos délégués ont du mal à croire à son changement, dit un membre de Rénover maintenant. Hollande et Ségolène ? C'est le néant.» Ils font confiance à Montebourg pour choisir le bon candidat, à défaut de l'être lui-même. D'où la tournée de politesse des candidats à l'investiture entamée par Montebourg : la première visite a été réservée à Laurent Fabius, la seconde à Ségolène Royal. Le prochain tête-à-tête sera le 18 mai, avec un ex-Premier ministre qui ne goûtait guère à cette époque les frasques du député Montebourg : Lionel Jospin. 5/14/2006 Un quart des chômeurs vit avec 14 € par jour !Un quart des chômeurs vit avec 14 € par jour !Le gouvernement n’arrête pas de nous dire que le chômage est en baisse en France. Ce n’est pas faux, si l’on prend uniquement en compte les demandeurs d’emploi de catégorie 1, c’est-à-dire les personnes :
Mais ces chiffres cachent une autre misère, celle des chômeurs de longue durée qui, à l’issue de l’épuisement de leurs droits aux allocations, doivent remplir un dossier de demande d’Allocation Spécifique de Solidatité (ASS). L’ASS, versée sous conditions de ressources de l’ensemble du foyer, est de 14 € par jour. Elle concerne, de source gouvernementale, un quart des demandeurs d’emploi indemnisés. Elle est versée par l’Assedic pour une durée de six mois, renouvelables, sous réserve d’acceptation du dossier par l’administration, qui seule peut autoriser l’Assedic à la verser. Tous les chiffres gouvernementaux du mois d’avril 2006, détaillant le nombre de « bénéficiaires » [c’est le terme administratif] de l’ASS et les différentes catégories de demandeurs d’emploi se retrouvent par le lien ci-dessous. Ils sont éloquents. Et ne sont pas diffusés dans les grands médias. A quelques euros près, un mois d’ASS correspond à un mois de RMI, sauf que le RMI est stable et que les bénéficiaires de l’ASS au mois de février sont floués, puisque l’indemnisation est journalière. La "France d’en bas" tombe de plus en plus bas. F.A. source : http://www.info-impartiale.net
5/5/2006 Invitation
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