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7/22/2008 Le Parc des Félins, rétospective (Partie 1)
Passionnée de longue date par la famille des félins, à l’époque encore éleveuse amateur félin (mais seulement de felis catus, je vous rassure !) très impliquée dans leur sélection, les concours, l’éthologie féline, … c’est en 1999 que j’ai découvert le Parc des Félins d’Auneau près d’Ablis en Eure et Loir. Par nature plutôt hostile à l’idée de visiter ce je croyais être un zoo de plus, lieux que j’évite car j’ai tendance à les considérer comme des camps de concentration pour animaux, dont l’intimité, ou tout du moins ce qu’il en reste, est jetée en pâture à des visiteurs trop nombreux, trop bruyants, trop proches, gesticulants, bref l’horreur !!! … je m’attendais à être encore déçue, voire en colère, révoltée par des conditions d’hébergement et d’entretien des animaux insatisfaisantes, et je redoutais par avance de ne croiser que des regards éteints de félins au poil terne, rendus dépressifs par la misère et l’ennui de vivre dans un espace bien trop restreint, dûment bétonné et grillagé, ayant définitivement renoncé à leur statut de rois de l’espèce animale … Mais bon, on m’avait dit que ce parc était différent, unique, alors j’ai voulu m’y rendre pour me forger ma propre idée … Et une fois arrivée sur place, surprise ! Agréable surprise ! Cet endroit m’a immédiatement charmée tant par le grand nombre d’espèces félines présentées -dont certaines que je ne connaissais pas même de nom avant de venir - et leur apparence de bonne santé physique et morale, que par la sensation d’être dans un lieu d’exception où le bien-être des animaux reste le souci essentiel de ses concepteurs, avant toute préoccupation de rentabilisation par un tourisme de masse.
Installé sur 8 hectares et ouvert en 1998 par Patrick et Thierry Jardin, ce parc est une première en Europe :
Conçu un peu comme Thoiry, les visiteurs circulent – mais à pieds uniquement – dans le parc du château d’Auneau, où sont installés de vastes enclos pour les grands félins, et des enclos de taille beaucoup plus modeste pour les petits félins ; étant données les dimensions de chaque espace, et le souci de végétalisation, d’aménagement de points d’eau ou de décors minéraux, de souches, pour répondre aux besoins physiologiques de chaque espèce, le visiteur doit faire preuve de patience, prendre son temps, chercher, pour parfois ne parvenir qu’à seulement apercevoir un animal. Oui, mais un animal qui conserve sa dignité, a le choix de se montrer ou non, de se mouvoir, de se baigner, de grimper, dans une relative intimité … et qui parfois semble se donner à vous, poser devant l’objectif de votre appareil, comme ce tigre qui s’est longuement baigné devant moi en 2006.
Le spectacle est toujours magnifique, émouvant même, lorsqu’à force de chercher derrière chaque bosquet on découvre soudain un lynx alangui, deux jeunes lions en train de se mesurer, un tigre qui passe devant vous sans même vous jeter un regard, une panthère noire bien cachée que vous avez enfin débusquée grâce à l’or de son regard …
Pour l’anecdote, lors de ma première visite en 1999, dans un parc encore tout jeune, où il y avait encore très peu de visiteurs, les premiers tigres blancs venaient de naître, signe de bien-être de ces animaux si sensibles à la qualité de leur environnement ; mais par malchance, l’ami qui m’accompagnait alors, semblait totalement imperméable à toute cette beauté, à la sérénité des lieux, ce qui m’imposa une première visite au pas de course, et pour comble d’infortune, une partie des pellicules photos utilisées a été perdue lors du voyage de retour en moto, une autre partie s’est révélée voilée au tirage, bref, il ne m’est rien resté de cette première visite … hormis quelques souvenirs et la ferme volonté de revenir avec du bon matériel photo et du temps …
C’est durant l’été 2006 que j’ai pu revenir avec un équipement photo déjà plus sérieux, et toute une journée ensoleillée devant moi … Bien m’en a pris car à l’automne 2006 le Parc des Félins a déménagé pour son site actuel de Nesles (77), beaucoup plus vaste, ce qui fait que les photos prises à Auneau en août 2006 constituent un dernier témoignage de cet endroit où l’aventure des Félins a commencé … Ce sont donc des photos prises à Auneau qui illustrent ce texte.
Les mots étant superflus pour décrire tant de beauté, d’émotion, je vous laisse avec ces quelques photos du parc et du château, de la panthère noire, des tigres du Bengale, léopard, lynx, guépard, chat de Gordoni, tigres blancs, pumas, lions, chat pêcheur, manul, ocelot, chat bai, serval …
Auneau, en huit ans d’existence, a vu naître quelques 80 félins, et passer plus de 100.000 visiteurs. Mais le lieu n’offrant aucune possibilité d’extension, le Parc des félins a dû s’installer sur un autre site fin 2006 pour pouvoir accueillir ses nouveaux pensionnaires et permettre à certaines espèces d’évoluer dans des enclos de taille supérieure ou mieux aménagés. C’est dans ce nouveau parc que je vous donne rendez-vous pour la suite de la visite … 7/8/2008 Banquet républicain organisé par Gauche Avenir à Paris, 7 juillet 08Salle comble (230 personnes) hier soir pour ce premier Banquet de l’Unité organisé à Paris 20e par le club de réflexion Gauche Avenir, avec pour intervenants Marie-Pierre Vieu (PC), Jean-Luc Mélenchon (PS-PRS), Emmanuel Maurel (PS) et Eric Ferrand (MRC), et autour des premiers signataires Marie-Noëlle Lienemann, Paul Quilès, Claude Cabanes ...
Malgré une sono défaillante, chacun – intervenants comme simples convives - a pu s’exprimer librement à la tribune sur le thème qui nous réunissait : « A quoi doit servir la Gauche ? »
Seule petite ombre au tableau, un échange de propos un peu vif concernant l’appréciation de l’expérience de « Die Linke » en Allemagne, entre Marie-Noëlle Lienemann et Paul Quilès d’un coté, et Jean-Luc Mélenchon de l’autre …
Loin de vouloir lancer ou relancer une polémique, je voudrais juste modestement dire que oui, cette persistance de certains socialistes français à lorgner vers les idées et réalisations des gouvernements de la social-démocratie européenne - alors même que l’échec de leur politique est partout patent - m’inquiète ; Oui, nous devons réaffirmer avec force et conviction, face à cette gauche qui se dit « moderne » et « libérale », des idées et valeurs de gauche généreuses, émancipatrices, solidaires, exigeantes, plus que jamais pertinentes dans un monde en pleine mutation et qui peine à se trouver, entre crises sociale, financière, écologique, énergétique, alimentaire … Oui nous devons nous retrouver derrière la bannière d’une gauche largement ouverte et diverse, car le PS seul n’est pas en mesure de gagner l’élection majeure que constitue la présidentielle ; mais non, cette union ne doit pas être ponctuelle et de circonstance, comme cela fut le cas par le passé, car ce sont ces pratiques politiciennes du pouvoir qui ont participé à plonger la gauche française dans son marasme actuel ; Oui bien sûr, nous devons nous interroger sur les raisons de la désintégration de la gauche italienne, porter un regard attentif sur la reconstruction d’une gauche composite et assumée en Allemagne par les membres de « Die Linke » ;
Mais, considérant que, pour reprendre Confucius, « L'expérience est une lanterne attachée dans notre dos, qui n'éclaire que le chemin déjà parcouru »,nous devons bien intégrer que « Die Linke » peut certes nous inspirer mais n’est pas transposable ici parce que notamment l’organisation de notre système politique est différente (poids et rôle des fonctions parlementaires et présidentielles, de la place des partis politiques), et qu’il nous appartient à nous seul de concevoir et réaliser LA solution qui permettra à la Gauche française de revenir aux affaires sans se renier, sans se couper de sa base militante tout en l’élargissant, et je l’espère, d’éviter un anéantissement à l’Italienne.
Pour conclure ce petit compte rendu d’une soirée qui nous a permis de nous retrouver, militants et sympathisants venus de tous les horizons de la gauche parisienne, en toute convivialité autour d’un repas pour débattre, je dirais qu’au delà de la mise en commun de valeurs partagées, c’est la confrontation de nos différences, l’expression de nos divergences de points de vue sur certains sujets qui enrichit le débat et vise à créer la convergence globale qui doit nous permettre de construire un projet durable et ambitieux. Si nous étions venus seulement pour entendre un discours complaisant de plus, délivrant les préceptes d’une pensée unique, quel intérêt ? 7/6/2008 une info bien révoltante ....... pour autant, savoir que ça existe, et le faire savoir, c'est déja lutter contre ces pratiques d'un autre âge, indignes de notre humanité ! Amitiés, Corinne ZANNIER Une « fête du cheval » plutôt amèreDernièrement la ville belge de Krombeke, située en bordure de la frontière franco-belge, a accueilli la « fête du cheval ». Au programme : exposition d’ânes, de poneys, de chevaux et courses de trotteurs. Pourtant, malgré son appellation, cette manifestation n’avait rien de festif du point de vue équin.
Les conditions de détention ont pâti de cette même négligence généralisée, s’avérant aussi dangereuses pour les animaux exposés que pour le public. Bien qu’attachés par des liens souvent trop courts, les morsures et les coups de pied entre les équidés n’ont pu être évités du fait d’un mélange et d’une proximité contrainte. Il semblerait d’autre part qu’aucune alimentation en nourriture ou en eau n’ait été assurée au cours de la manifestation. Malmenés, certains chevaux ont même reçu des coups de bâtons sur la tête « sans raison apparente ». Avec Windows Live Messenger restez en contact avec tous vos amis ! Téléchargez Messenger, c'est gratuit ! |
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