Corinne's profilecoPhotosBlogListsMore Tools Help

Blog


    7/15/2009

    MDRGF : Pesticides dans les aliments : toujours plus en France !




    Lettre d'information du MDRGF
    Résidus de pesticides dans les aliments :la France obtient de mauvais résultats selon la dernière étude de l'EFSA !
    LE MDRGF EST ATTAQUE...SOUTENEZ NOUS...ADHEREZ AU MDRGF...
      Résidus de pesticides : nouvelles données européennes. Mauvais résultats pour la France !
    L’EFSA vient de rendre public le nouveau rapport sur les résidus de pesticides dans les aliments dans l’Union Européenne. La France obtient de mauvais résultats !

    Des données opaques! Pour la première fois, c’est l’EFSA (1) qui présente le rapport annuel sur les résidus de pesticides dans les aliments végétaux dans l’Union Européenne (auparavant celui-ci était réalisé par la DG Sanco (2) ). Ce rapport, basé sur l’analyse des données de 2007, a été rendu public à la veille d’un des plus grands départs en vacances de l’année, ce que le MDRGF regrette fortement. De plus, il se caractérise par une certaine opacité : ainsi on ne sait pas exactement quel pourcentage des échantillons analysés dans le cadre des plans de surveillance contiennent des résidus de pesticides et combien n’en contiennent pas !

    Dépassements des limites au sein de l’UE. Les seuls chiffres clairs sont ceux montrant les dépassements des Limites Maximales en Résidus (LMR). Les dépassements des LMR semblent en léger recul au niveau communautaire en 2007 par rapport à 2006. Ainsi 4,19% des fruits et légumes dépassaient ces LMR en 2007 contre 4,7% en 2006.

    France : dépassement des limites et multi-résidus … Dans ce contexte, la France fait figure de mauvais élève. Ainsi ce sont 7,6 % des fruits et légumes analysés en 2007 qui dépassaient les LMR (6% en 2006). Pour les céréales, l’EFSA indique que 8,16% des céréales analysées en France dépassaient ces LMR en 2007 (contre 1,37% pour l’UE) ! Pour mémoire ce n’étaient que 1% de ces mêmes céréales qui dépassaient les LMR en France en 2006 ! De même, si le pourcentage de fruits, légumes ou céréales contenant plusieurs résidus à la fois a légèrement diminué dans l’UE, en France le nombre d’échantillons contenant plusieurs résidus a fortement augmenté de 25,8% en 2006 à 32,75 % en 2007 !!

    France : pourcentage de contamination et usages interdits. Pour pallier le manque de transparence du rapport de l’EFSA, le MDRGF rappelle que, selon la DGCCRF (3), ce sont en 2007, 52,1% des fruits et légumes analysés en France qui contenaient des résidus de pesticides (45% en 2006) et 52,5% des céréales. Le même rapport de la DGCCRF rappelle également la préoccupante augmentation du rôle joué par les usages interdits de produits dans les dépassements de LMR, la proportion des dépassements de LMR dus à des usages interdits de pesticides passant de 19,8% en 2006 à près 39% en 2007 !

    « Dans ce rapport de l’EFSA, la France fait vraiment pâle figure avec des taux de dépassement de LMR très élevés et de nombreux multi-résidus. Face à cette contamination inquiétante de nos aliments par des pesticides, il est plus urgent que jamais de mettre en œuvre les décisions du Grenelle de l’environnement pour aboutir rapidement à une réduction de 50% de l’usage des pesticides... » déclare François Veillerette, Président du MDRGF.

    1. European Food Safety Authority
    2. Direction Générale de la Santé et de la Consommation
    3. Direction Générale de la Concurrence, de la Consommation et de la Répression des Fraudes –
    Rapport 2007 sur les plans de surveillance et de contrôles des résidus de pesticides dans les denrées d’origine végétale
     
    Lettre d 'information du MDRGF  plus d'infos sur notre site


      Unsubscribe | Update Profile | Confirm | Forward






    Souhaitez vous  « être au bureau sans y être » ? Oui je le veux !
    7/4/2009

    Natural Horsemanship

    Natural Horsemanship pour les nuls

     


     

    J’aime beaucoup mieux les mots anglais qui parlent de « natural horsemanship », mais le but est le même. Cette approche est devenue tellement populaire que les « éthologues équins » commencent à pousser comme des champignons (et avec des mauvaises herbes) Être ensemble avec son cheval, pour apprendre à progresser mutuellement, sans utiliser la force, ni les aides artificielles, c’est le but de cette approche différente. Pour y arriver, c’est simple, il faut : confiance, respect, compréhension, leadership (pas toujours facile d’être le boss), langage, patience et savoir-faire, relation, temps et expérience Voici les ingrédients qui vont permettre d’instaurer une communication volontaire, basée sur l’amour entre cheval et humain. Pour mieux comprendre ou simplement s’en souvenir, voici quelques explications :

     

    Confiance

    Quelle dose de confiance avez-vous en vos capacités et en celles de votre cheval ? Pouvez-vous avoir suffisamment confiance en vous pour développer la confiance de votre cheval ? La confiance de votre cheval peut être difficile à gagner, mais facile à perdre. Gagner la confiance se fait en premier lieu en lui montrant parmi vos actions et votre approche, que vous n’êtes pas un prédateur. Pour cela, il faut apprendre à penser et agir comme un cheval.

     

    Respect

    Si vous observez un troupeau de chevaux, vous verrez qu’ils sont constamment occupés à établir ou rétablir leur position dans le groupe. C’est aussi notre devoir de gagner continuellement leur respect en sachant bien quand il faut réagir fermement ou doucement ou de façon neutre pour conserver la paix du couple. Il faut absolument garder l’intégrité de votre cheval en utilisant des réponses justes, sur un niveau rationnel, au lieu de déraper vers la punition ou la critique. Très souvent, le mot respect est remplacé par « intimidation ». Mais il faut savoir que l’intimidation marche seulement entre prédateurs car c’est ainsi qu’ils communiquent entre eux. L’intimidation ne peut pas marcher avec des animaux de proie, car ils n’en comprennent pas la signification : pour eux, l’intimidation est égale à l’agression. Une agression produit la peur et la peur engendre des réactions sans rapport avec le respect. Au lieu d’utiliser la peur et l’intimidation, c’est à nous de comprendre la psychologie et le comportement du cheval par l’observation du troupeau. Le cheval en haut de la hiérarchie est le cheval le plus calme, mais aussi le plus intelligent du troupeau. Alors c’est à nous de montrer que nous sommes encore plus cool, plus intelligent et que nous sommes le véritable sommet du troupeau, tout en restant respectueux.

     

    Compréhension

    Pouvez vous rester calme si votre cheval a un problème de comportement ? Comprenez-vous qu’il a peur, déchiffrez-vous son état émotionnel et pouvez-vous le guider sans être impliqué émotionnellement vous-même ? Il faut apprendre à se mettre à sa place. Imaginez simplement que c’est vous qui possédez depuis des siècles un instinct de fuite, un instinct qui vous dit, « si tu vois quelque chose approcher tout droit et qui te vise dans les yeux alors cours le plus vite possible car c’est la mort » Toujours penser cheval : quand vous êtes étendu dans l’herbe en train de manger, vous constatez que quelque chose marche droit vers vous, les yeux fixés sur vous, qu’il vous regarde intensément tout en arrivant lentement jusqu’au moment où il se jette sur vous, lançant deux tentacules autour de votre cou. Par malheur, plus vous essayez de vous libérer, plus les tentacules vous empêchent de fuir. C’est ce que beaucoup de gens n’ont pas compris : si le cheval veut s’échapper, ils l’empêchent de suivre son instinct naturel . Il faut absolument se rendre compte que, dans chaque cheval, l’instinct sauvage est toujours présent : il est peut être endormi, mais il est toujours là. La compréhension nous guide vers la compassion. Sans savoir, nous ne pouvons pas comprendre et sans compréhension nous ne pouvons pas analyser et gérer une action ou une réaction de notre cheval.

     

    Leadership

    Gérer les situations difficiles avec votre cheval ne vous pose aucun problème ? Pouvez-vous le rassurer quand il faut, lui donner un sentiment de sécurité ? Restez-vous concentré même si votre cheval ne l’est pas ? Restez-vous cool même si votre cheval devient nerveux ? Pouvez-vous poursuivre votre plan ou stratégie tout en faisant confiance à votre cheval et en sa capacité de réponse, tout en pensant qu’il vous faudra peut être le recadrer ? Etre un leadership signifie que vous êtes capable de diriger votre cheval, de prendre en compte sa confiance, de voir les changements, de repérer le moment où le cheval est prêt à affronter de nouvelles choses… Bref, leadership signifie : « l’important est le chemin, pas le but ».

     

    Langage

    Il existe plusieurs milliers de langages dans notre monde et chaque langue possède une façon unique de communiquer. Pour définir une langue, il faut des symboles formalisés, des signes, des sons ou des gestes qui sont utilisés et reconnus. Sans langage, il n’y a pas de communication possible. Le langage le plus répandu est probablement le langage du corps. L’expression corporelle permet de montrer des sentiments, de faire comprendre des actions grâce aux gestes et aux positions. Il est utilisé aussi bien par les humains que par les animaux. Une partie très importante du « horsemanship » est de comprendre le langage du cheval, qui est principalement un langage du corps. En observant le comportement des chevaux dans un troupeau et leurs réactions à différents changements de leur environnement, nous pouvons apprendre le langage équin pour communiquer. L’expérience qui résulte de l’observation nous donne la possibilité de découvrir des liens entre certaines positions et gestes du cheval et leur signification. A ce moment là, quand le langage est compris par le cheval et par l’humain, nous pouvons commencer à bâtir notre communication avec les chevaux, en s’assurant toujours que les fondations de notre compréhension mutuelle sont solides.

     

    Patience

    Une journée de « travail éthologique » demande beaucoup de patience du coté cheval mais aussi du coté humain. Il est trop facile de s’impatienter et d’accuser ensuite le cheval. L’homme de cheval doit apprendre à aller à la même vitesse que son cheval et éviter de brûler des étapes. Sur le hit-parade des malentendus, c’est probablement la déception de l’homme sur le travail avec son cheval qui occupe la première place. Cette déception est souvent due au fait que l’attente ou la difficulté d’un exercice sont fixées beaucoup trop haut, pour l’humain et pour le cheval. L’homme devient alors tellement obsédé par le but, irréaliste, que le travail ne respecte plus l’individualité ni la dignité du cheval. C’est la meilleure façon de sauter des étapes et de perdre le respect et la confiance de sa monture. Il est important de travailler sur nos prestations pour devenir encore plus compréhensible pour notre cheval, pour développer et agrandir les bases de notre relation et de notre communication. Le reste suivra naturellement.

     

    Relation

    La clef de l’harmonie avec le cheval est une relation basée sur l’amour, la compréhension et le savoir, parce que sans bonne relation il n’y a pas de réussite. Il faut motiver le désir de notre cheval d’être avec nous. Sans ce désir précieux, la relation devient « robotique » et le cheval perd son enthousiasme à faire des choses avec ET pour vous. C’est aussi l’harmonie entre vous deux qui va signaler à votre cheval qu’il est super, que vous êtes très content avec ce qu’il fait, et que tout ses efforts sont appréciés. Rien de mieux que un cheval qui se donne à vous à cœur joie, un vrai copain.

     

     
    Article de Peter  




    Vous voulez savoir ce que vous pouvez faire avec le nouveau Windows Live ? Lancez-vous !